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Energies

UNE BATTERIE BIODEGRADABLE

 

FABRIQUEE AVEC DES CARAPACES DE CRABES

 

 

Octobre 2022  S.N pour AGME

 

Des chercheurs américains ont mis au point un prototype de batterie, en utilisant des résidus de carapaces de crabes pour remplacer le lithium.

Ils en ont extrait un composant : la chitine, présente chez les crabes, crevettes, homards mais aussi,dans les parois cellulaires des champignons , du lichen et chez certains insectes.

 

Ce polymère sert à solidifier la carapace, son dérivé : le chitosan, a été transformé en gel capable de transporter une charge électrique., mélangé à du zinc, il a permis aux scientifiques de réaliser une batterie renouvelable, qui aurait un rendement énergétique de 99,7 % après 1000 cycles, soit environ 400 heures.

De plus cette batterie est beaucoup plus écologique ; les deux tiers de ses éléments se sont décomposés après cinq mois et les résidus de zinc ont été recyclés.

C’est une grande avancée quand on sait que les batteries actuelles au lithium mettent plusieurs milliers d’années à se dégrader.

 

D’autre part le prototype réalisé serait sans produits corrosifs et inflammables, contrairement à celles que nous trouvons dans nos téléphones mobiles et nos voitures électriques.

 

Il est très facile de trouver du chitosan, il y en a partout, cela pourrait être un excellent débouché pour le crabe bleu qui envahit entre autres nos étangs , sa chair étant par ailleurs très bonne.

 

Le remplacement des métaux rares utilisés dans les batteries est un véritable enjeux environnemental, la chitine semble être une très bonne alternative .

Si son utilisation se faisait à grande échelle, cela pourrait alléger considérablement la facture de la transition énergétique ; le prix du lithium a fortement augmenté alors que celui du zinc est beaucoup plus bas.

 

Le chitosan est déjà utilisé en pharmacie, pour le traitement de l’eau… et deux designers américaines en ont prélevé sur des vers de farine pour concevoir des emballages biodégradables qui pourraient remplacer le polystyrène.

 

L’espoir actuel est aussi que les nouvelles batteries pourraient stocker l’énergie provenant de l’éolien et du solaire, et permettraient de la transférer vers les réseaux électriques.

 

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Information Octobre 2016

 

Watt’leaks : espionnez la conso de votre box internet !

> Campagne de mesure de consommation des box internet

Cela fait maintenant deux décennies que les box internet et les boitiers reliés de télévisions sont apparus dans nos habitations. Ils sont maintenant présents dans la grande majorité de nos lieux de vie.

Nous ne voyons pas directement l’énergie que ces boitiers consomment. De plus, il semble y avoir des variations importantes selon les modèles.
La question se pose : « Combien d’énergie consomment nos box ? »

Nous avons besoin de vous pour faire une campagne de mesure la plus large possible. Pour cela, vous pouvez vous pré-enregistrer ici et venir emprunter un Wattmètre à l’agence pour remplir votre mission !
 

Pour plus de renseignements, contactez nous au 04 67 91 96 96 ou contact@ale-montpellier.org.

 

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La mer notre avenir

 

Avec 300 000 emplois en France, la mer est aussi un moteur économique. À côté des activités traditionnelles, de nouveaux métiers émergent (ici, une hydrolienne en construction) qui recruteront.

 

Ydrolienne marine de DCNS

 La mise en œuvre des énergies marines renouvelables s’appuie sur des technologies de pointe et contribue à créer de l’emploi. Ici, une hydrolienne de DCNS "

 

 

Lien internet Ouest France Le marin Chasse-marée Voiles et voiliers  : cliquez ici

 

le 20/03/2016

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Extraits :
 
L'économie bleue représente 300 000 emplois en France. Elle regroupe des activités traditionnelles et de nouveaux métiers qui recruteront dans les années à venir.
 

En période de chômage de masse, le choix d’une orientation, d’un métier, est très souvent synonyme de casse-tête angoissant. Nombre de voies royales et classiques d’hier sont parfois devenues aujourd’hui autant d’autoroutes vers Pôle emploi. 

 

  Les jeunes en quête d’avenir, leurs parents ou même certains conseillers ignorent trop souvent les nombreux débouchés qu’offre la mer. Et pourtant, comme démontre le dossier de ce troisième numéro de "La mer, notre avenir ", l’économie maritime est d’ores et déjà un vivier important d’emplois. À ce jour, le secteur en compte quelque 300 000, hors métiers du tourisme près du littoral. À lui seul, le maritime pèse déjà plus lourd que des secteurs plus médiatisés comme ceux de l’automobile, de l’aéronautique ou encore des télécoms. Et le mouvement ne s’arrêtera pas là.

En septembre dernier, Ségolène Royal annonçait 300 000 nouveaux emplois dans les dix ans à venir en présentant un plan d’action pour la croissance bleue ! Trop beau, sans doute, pour être vrai, mais l’économie bleue va bel et bien offrir de nouveaux et nombreux débouchés. 

    À côté des navires amiraux traditionnels que sont la filière de la pêche et des produits de la mer (61 000 emplois), la construction navale (42 000 emplois), le transport maritime (22 000 emplois), le secteur parapétrolier offshore (32 000 emplois) ou encore la Marine nationale (39 000 postes à renouveler en permanence), voguent aussi, désormais, des frégates légères et modernes.

 
Des formations de pointe :
 
Synonymes d’avenir, elles naviguent avec adresse dans les eaux agitées et les courants contraires d’une économie atone. Elles ont pour nom biotechnologies pour la médecine, la nutrition et l’industrie, énergies marines renouvelables, exploitation des ressources marines des grandsfonds, etc.
Certes, de manière cyclique, certains vaisseaux amiraux sont touchés, comme actuellement l’offshore pétrolier en raison de la baisse du baril, ou encore le transport maritime avec le ralentissement de la croissance mondiale. Mais les vents tourneront. Et pour les frégates de l’avenir, pensez simplement à la prochaine interdiction (enfin !) des sacs plastique en caisse des supermarchés. Comme dans bien d’autres domaines, les algues sont déjà la solution de remplacement. À Saint-Malopar exemple, la société Algopack en commercialise, à côté de gobelets, clés USB, étuis de téléphone ouontures de lunettes, autant de produits parfaitement biodégradables.
Autre motif d’optimisme : les métiers de l’industrie maritime sont servis par d’excellentes formations,impossible à toutes citer ici, sauf la dernière en date, née près de Nantes : le Technocampus Ocean, haut lieu de l’enseignement et de la recherche dans les industries marines. Les plus grands noms de l’industrie y sont associés et l’avenir y est en marche.
C
Jean-Marie BIETTE et  Philippe COCHEREAU.
 
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L’homme a encore tant à apprendre sur les poissons
La migration d’un thon, l’âge d’une lotte, la croissance d’un merlu : ces données restent méconnues des scientifiques. De nouveaux moyens d’observation viennent heureusement aider la recherche, indispensable à la gestion des espèces.
On en sait bien moins sur les poissons que sur les animaux terrestres. Le nombre d’espèces marines est même controversé. « Le milieu marin n’est pas très accessible, et on se confronte à la diversité des comportements des espèces, explique Hélène de Pontual, chercheuse en biologie à l’Ifremer. Pour les plus mobiles, c’est très difficile. »
Bien malin qui prétend connaître les migrations du thon rouge ou du thon tropical. Le marquage révèle peu à peu des structures de population complexes, inattendues, avec certains poissons sédentaires, d’autres grands voyageurs... loin des limites de stock arbitraires apposées sur les cartes.
Les cas abondent de certitudes qui ont été démenties. « On a marqué plus de 30 000 merlus en six ans, et on a finalement découvert qu’il grandissait deux fois plus vite qu’on ne le pensait », raconte la chercheuse. Anodin ? Non, car ces données comptent pour évaluer l’état du stock et donc gérer la pêche.
Encore moins accessible, l’empereur, qui vit dans les eaux profondes, a suscité deux écoles, qui évaluent sa longévité à 20 ou 100 ans. Pour les départager, l’Ifremer a eu recours au Nautile, son sous-marin de poche. « Le marquage par 1 200 mètres de fond a été compliqué ! » témoigne Hélène de Pontual. Verdict :« C’est plutôt la grande longévité qui prévaut. » Avec une maturité sexuelle tardive. Ce que l’on n’a pas su assez tôt en Europe, où sa pêche a été excessive, jusqu’à être interdite.
Les petits pélagiques, qui se renouvellent très vite (sardines, anchois, harengs), ont aussi leur part de mystère. Ils peuvent disparaître des zones de pêche sans prévenir. L’environnement est déterminant. « Les conditions océaniques – courants, température, nourriture présente à l’éclosion des larves – peuvent engendrer des chances de survie très limitées. » Ainsi le petit poisson bleu grandit mal en Méditerranée, au grand dam des chalutiers. Suspect : un plancton inadapté.
 
 
Un million de bars marqués
 

Les bars pêchés en Manche, dans le golfe de Gascogne, les eaux irlandaises et ibériques se croisent-ils ? L’Europe distingue quatre stocks mais « c’est purement pragmatique ». Pour en avoir le cœur net, un million de bars ont été marqués de Dunkerque à Saint-Jean-de-Luz depuis la fin 2013. Tout juste sait-on  que le bar se porte mal en Manche et mer du Nord. Il a longtemps été sous-étudié, faute de gestion européenne.

Les scientifiques ont des évaluations solides pour  seulement cinquante-cinq espèces sur plusieurs centaines pêchées dans les eaux communautaires. Elles représentent 60 % de ce qui est débarqué. On manque de données sur les 40 % qui restent. Cette part d’inconnu grimpe en Méditerranée. Car la recherche se concentre sur les espèces à fort enjeu économique ou écologique.

 

Et encore, même certaines espèces très exploitées restent mal connues : le thon germon, la seiche et même la sardine, pourtant la plus débarquée dans les criées françaises. Moins prisée que la morue, elle n’a pas suscité autant de recherche. Autre cas, la lotte, qui pèse pourtant lourd dans la pêche européenne et dont on ne sait pas déterminer l’âge ; quant au lieu jaune, important sur nos côtes et ciblé par les ligneurs en manque de bar, on en ignore presque tout. 

 

La méconnaissance est vaste. Mais elle se réduit, grâce aux moyens d’observation toujours plus sophistiqués : marquage électronique, génétique, modélisation... Il s’agit d’une panoplie d’outils efficaces, mais qui demanderait d’être accompagnée de davantage de moyens humains et financiers.

 

Photo : Ifremer/Stéphane Lesbats

Hélène de Pontual réalise le lâchage des bars après opération de marquage. Elle aidera à savoir s’il n’y a qu’un seul stock de Dunkerque à Saint-Jean-de-Luz

 

 

 

Solène LE ROUX

 

Lien du journal Ouest France Le marin, chasse-marée Voiles et Voiliers   :  cliquez ici

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Collaboration d'Enercoop-Lr avec la centrale de Port Marianne (Montpellier)

 

Enercoop s’approvisionne auprès de la première centrale trigénération de France

publié sur le site de  ECOVIBIO le 8 septembre 2015

enercoop

Depuis peu Enercoop achète l’életricité produite par la centrale trigénération de Port-Marianne à Montpellier. Cette centrale, inaugurée récemment, est une première en France car elle permet de produire à la fois chaleur, électricité et froid.

Le fonctionnement de la centrale, dont le coeur a été conçu par la société française Enertime, est ingénieux : la biomasse (bois issu de la région Languedoc-Roussillon) permet de chauffer de l’eau à de très hautes températures, pour alimenter une turbine qui produit sur place de l’électricité, et injecter de l’eau chaude dans le réseau de chaleur voisin. L’été, les machines à absorption installées directement dans les immeubles permettent de transformer l’eau chaude en froid.

Ainsi, la centrale de Port-Marianne alimente en chaleur et froid un million de mètres carrés de logements, bureaux, commerces et établissements publics. En ce qui concerne l’électricité produite (turbine de 700 kW electriques), une partie est utilisée sur place pour les besoins de la centrale, et la majorité est vendue à Enercoop.
La production annuelle de la turbine s’élève à près d’un GWh. La biomasse ne représentant qu’environ 4% du parc de production d’électricité renouvelable français, Enercoop est particulièrement fière d’intégrer cette nouvelle source d’approvisionnement dans son mix énergétique.

La SERM (Société d’Equipement de la Région Montpellieraine, concessionnaire du réseau de chaleur et de froid de la Ville de Montpellier), sociétéenercoop_ exploitante de la centrale, a choisi Enercoop comme partenaire dès le début du projet Port-Marianne. Depuis sa création en 2012, la coopérative Enercoop Languedoc-Roussillon est en effet un acteur incontournable des énergies renouvelables en région.

Simon Cossus, directeur général de la coopérative Enercoop Languedoc-Roussillon : « Le modèle Enercoop montre encore une fois sa pertinence en permettant à des producteurs locaux, issus de collectivités, de valoriser leur production, qui sera au final achetée par des usagers locaux au travers de la coopérative. Un pas de plus vers la relocalisation énergétique grâce à notre premier producteur héraultais. »

Enercoop, seul fournisseur d’élecricité à s’alimenter à 100% en énergies renouvelables, affirme une fois de plus son soutien au développement des énergies renouvelables, dont les projets les plus novateurs. La coopérative se pose également en acteur incontournable de la transition énergétique des territoires, à l’image d’Enercoop Languedoc-Roussillon qui propose aujourd’hui aux collectivités et citoyens un ensemble d’outils pour concrétiser leurs objectifs : sensibilisation, formation, accompagnement de projets de production participatifs, aide à la réduction des consommations…

 

Source : site internet de ECOVIBIO : http://www.ecovinews.com/?p=7960

 

 

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