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Cadre et qualité de vie

INFO OR ALIBRI

logo Or Alabrilogo du Symbo

 

 

Source " l'Or infos" septembre 2023

 

ORALABRI

Dispositif en cours permettant aux particulier éligibles de bénéficier d'un diagnostic gratuit de vulnérabilité de leur bien face aux inondations.  

 

Le syndicat mixte du Bassin de l'Or propose un accompagnement gratuit et personnalisé afin de se prémunir des inondations.

 

Lire l'article en entier en cliquant ici


 

SURELEVATION DES BATIMENTS PUBLICS ET IMMEUBLES

 

le 24/04/2023 SN pour AGME

 

De plus en plus de communes étudient la possibilité de surélever les bâtiments d'un ou deux étages. Des règles s'imposent :

- au maximum on augmente de 30% de la surface du bâtiment existant

- de 10% du poids de la dalle du dernier étage.

dans le but de diminuer l'étalement urbain, la consommation d'espaces verts ou de terres agricoles.

 

A la Grande Motte, avec sa spécificité architecturale, ceci ne peut concerner que certains bâtiments ou immeubles à toit plat, hors secteur classé.

 

Il serait intéressant de faire une étude de recherche de bâtiments pouvant être concernés par un cabinet spécialisé et d'estimer les possibilités.

 

Réduire l'artificialisation des sols fait partie de la loi Climat et Résilience.

Des charpentes métalliques ou en bois sont utilisées car plus légères, et sur deux étages maximum. Des études de sol et de fondations sont nécessaires, concernant la présence d'argile réagissant fortement en période de sécheresse et pouvant impacter la solidité des bâtiments. Il existe de plus en plus de cabinets spécialisés en surélévation.

 

Cela permet aux copropriétés de financer des travaux, en particulier en rénovation énergétique de leur immeuble; et pour la ville d'avoir des logements supplémentaires disponibles sans utiliser de terrains.

 


 

Trait de côte le 28/11/2022 par AGME

Bon à savoir dans notre région où plusieurs zones sont menacées de submersion marine à plus ou moins long terme : Les annonces immobilières devront bientôt afficher le risque d’érosion côtière.

 

À compter du 1er janvier 2023, les agents immobiliers devront indiquer dans leurs annonces de vente et de location, en vitrine comme sur internet, si le logement est situé dans une zone exposée au recul de trait de côte. Le cas échéant, ils devront mentionner le site  https://www.georisques.gouv.fr/ afin que les acquéreurs ou locataires intéressés par le bien puissent se renseigner plus précisément sur les risques encourus.

 

On relève notamment dans le décret publié le 1er octobre dans le Journal officiel, inscrit la loi Climat et résilience. 

 

« Art. R. 125-23.-L'obligation d'information des acquéreurs et locataires prévue au I de l'article L. 125-5 s'applique pour les biens immobiliers situés :

 

« 1° Dans le périmètre d'exposition aux risques délimité par un plan de prévention des risques technologiques approuvé et rendu public dans les conditions prévues aux articles R. 515-45 et R. 515-46 ;……et « 7° Dans une des zones exposées au recul du trait de côte délimitées en application des articles L. 121-22-2 ou L. 121-22-6 du code de l'urbanisme par un plan local d'urbanisme, un document en tenant lieu ou une carte communale, ou déterminées par une carte de préfiguration adoptée en application des articles L. 121-22-3 ou L. 121-22-7 du même code.

 

« Les zones mentionnées au 7° sont consultables dans les conditions prévues aux articles L. 133-1 et L. 133-7 du code de l'urbanisme.

 


L’ECLAIRAGE PUBLIC INTELLIGENT

Octobre 2022, S. N. pour AGME

L’objectif est :

 

- de réduire la consommation d’énergie et le coût

- de baisser la pollution visuelle

- de favoriser la biodiversité

De plus en plus de collectivités utilisent des systemes permettant de diminuer la facture énergétique :

Des boitiers fixes sur les lampadaires afin de contrôler l’éclairage, celui-ci se déclenche au passage d’un piéton ou d’un véhicule.

Cela entraine une baisse de 65 % de la consommation pour un coût de 200 euros par lampadaire. Toulouse les utilise depuis 2016.. .

Seton l’ADEME, le gain énergétique est largement supérieur au coût énergétique des boitiers, surtout sur des lampadaires LED.

Autre boitier avec l’application « j’allume ma rue » un boitier + un abonnement. Ce sont les riverains qui déclenchent l’allumage avec un bouton sur leur ordinateur ou leur téléphone, en moyenne il est activé 2 ou 3 lots par nuit.

Le financement est possible par le service de l’énergie.

On ne constate pas d’évolution de la délinquance avec ce type d’éclairage.

Au niveau de la sécurité routière le résultat est plutôt positif car cela pousse les automobilistes à davantage de prudence.

Baisser l’éclairage des bâtiments publics, éteindre les bureaux, supprimer les panneaux publicitaires lumineux font partie de la solution pour réduire ce gaspillage énergétique considérable.

L’éclairage public est une source de pollution lumineuse qui perturbe la biodiversité, notamment pour les insectes nocturnes, modifie les cycles de floraison des plantes et du systeme proie-prédateur remettant en cause toute la chaine alimentaire.

La reproduction et les migrations sont impactées.

Cerise sur le gâteau ; nous pourrions revoir les étoiles !

 


 

EID Méditerranée

 

Bulletin hebdomadaire #Moustiques du 29 août au 4 septembre 2022 par département dans La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée :

 

 

 

 

 

 

 

Au cours de la semaine du 29 août :

Des nuisances résiduelles sont avérées à l’embouchure du Grand-Rhône et, à un degré moindre, dans le sud du Gard, autour de l’étang de Berre et depuis Palavas-les-Flots jusqu’à La Grande-Motte. Ces nuisances résiduelles liées à Aedes caspius, espèce issue des zones humides littorales et rétro-littorales, sont inégales d’un endroit à l’autre voire d’un jour à l’autre, selon les conditions météorologiques.

Au cours de la semaine, 80 hectares ont été traités, tout au sol, portant le total annuel à ce jour autour de 21 500 hectares, soit près de 3 000 hectares de plus qu’en 2021 à pareille période et dans la moyenne des cinq dernières années (20 700 ha).

En secteurs urbanisés, 66 240 gîtes traités contre les larves de Culex pipiens.

Le moustique-tigre (Aedes albopictus), comme on pouvait s’y attendre, profite lui aussi des averses et des orages et dans certains départements où il a fortement plu (Hérault, Gard, Bouches-du-Rhône), il se fait très nuisant en ville.

 

 
 
 

 

À compter du 5 septembre :

Dix jours après les premières émergences de moustiques Aedes caspius adultes dans certaines zones humides, le risque de nuisance pour les tout prochains jours est localement plus faible que la semaine passée, là où ces nuisances ont été intensément ressenties.

Attention, toutefois, aux moustiques-tigres, "moustiques des villes", qui sont très actifs dans certains territoires urbains. Dans les jours qui viennent et dans les zones urbaines touchées par les moustiques issus des zones humides, ils pourront faire perdurer le ressenti global de nuisance.

Situation par département :

 

 
 
 

 

Conseil départemental du Gard : Le ressenti de nuisance due aux Aedes caspius est en décrue : les moustiques restent présents un peu partout dans la zone d'action mais ils ne sont véritablement gênants que par endroits et aux heures les plus favorables pour eux (en fin d’après-midi), principalement dans les milieux naturels ou les espaces végétalisés. La situation devrait continuer à s'améliorer dans les jours à venir. Les pluies récentes du 2 septembre sont à l'origine d'éclosions localisées : des traitements seront planifiés au cours de cette semaine du 5 septembre. Mais ces éclosions ne devraient pas entraîner de risques forts pour les populations des zones urbaines, où, par ailleurs, le moustique-tigre est très actif.

 

 
 
 

 

Département de l' Hérault : Dans toutes les communes, le moustique-tigre est toujours très présent. À partir de Sète, vers l’est, on note des nuisances résiduelles avérées dues aux Aedes caspius, particulièrement à La Grande-Motte. Plus au sud du département, les récentes précipitations (30 mm à Sauvian et 9 mm sur le bassin de Thau) ne devraient pas entraîner d’éclosions d’œufs majeures. Pour l’instant, seules les entrées maritimes vont générer des submersions. Cependant, l’épisode n’est pas terminé. Des nuisances résiduelles consécutives à de nombreuses irrigations se feront encore sentir du côté de l’embouchure de l’Aude, suivant les conditions météo et le moment de la journée.

 

 
 
 

 

Département de l'Aude : La situation, concernant le niveau des populations de moustiques adultes ruraux, est au beau fixe sur le littoral : peu de piqûres sont ressenties. Par contre, si les précipitations sont faibles pour le moment, les vents de mer provoquent progressivement la remontée des étangs directement ouverts à la mer et les zones humides littorales, qui avaient pu s’assécher entre-temps, sont à nouveau exposées à des submersions. Au niveau de l'étang de Marseillette, un risque de nuisance faible due aux Aedes caspius est possible à Aigues-Vives, Rieux-Minervois et Marseillette. En secteurs urbanisés, le moustique-tigre se montre plus actif. Contre le Culex pipiens, près de 11 000 gîtes ont été traités depuis le mois de mai sur le domaine public urbain.

 

 
 
 

 

Département des Pyrénées-Orientales : On observe encore la présence de quelques moustiques « ruraux » hors agglomération, en périphérie de l’étang de Salses, mais avec une densité plus faible. Les bonnes conditions actuelles font perdurer le caractère faible de la nuisance. Sur le domaine public urbain, le traitement des avaloirs d'eaux pluviales est poursuivi à Perpignan et dans les communes environnantes.

 

 
 

 

EID Méditerranée

Services publics & administration


La prévention des risques naturels selon le Cese

publié sur le site du Journal de l'Environnement Le 28 octobre 2015 par Valéry Laramée de Tannenberg

 

La France n'est pas à l'abri du risque sismique.

La France n'est pas à l'abri du risque sismique.
DR

 

Le palais d’Iéna a présenté, mardi 27 octobre, un avis sur la prévention des risques naturels dans les territoires. Un rapport qui préconise des mesures de bon sens, rapides à mettre en œuvre.

Rarement un rapport du Conseil économique, social et environnemental (Cese) sera tombé plus à propos. Mardi 27 octobre, à l’initiative du conseiller Alain Feretti, l’assemblée consultative adoptait un rapport sur la prévention des catastrophes naturelles dans les territoires, un mois après que des pluies torrentielles ont dévasté une trentaine de communes des Alpes-Maritimes et du Var, provoquant la mort de 20 personnes.

 

Déjà vu

Aussi catastrophique soit-il, ce scénario a malheureusement un air de déjà-vu. Le 26 octobre 2012, de violents orages font déborder un canal de l’agglomération toulonnaise, emportant deux étudiants. En novembre 2011, un épisode orageux, semblable à celui du 3 octobre dernier, dévastait 312 communes des Alpes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes, Ardèche, Aveyron, Bouches-du-Rhône, Haute-Corse, Gard, Hérault, Lozère, et Var, tuant 5 personnes. Début juin 2010, de très fortes pluies font déborder les cours d’eau et provoquent d’importantes coulées de boue dans la région de Draguignan: 32 personnes succombent. La liste n’est pas exhaustive.

 

60% des communes à risque

D’autant moins que toutes les communes classées à risque dans l’Hexagone ne sont pas regroupées, loin s’en faut, le long de l’arc méditerranéen. «Aujourd’hui, 60% des communes et une partie importante de notre territoire sont exposées à un ou plusieurs risques (inondations, retraits et gonflements d’argile, submersions marines, irruptions volcaniques, incendies de forêt, etc.)», rappelle Alain Feretti dans son rapport. Une proportion qui pourrait croître, avec la montée du niveau de la mer ou l’accroissement annoncé d’événements climatiques extrêmes. «L’enjeu n’est plus de lutter contre ce changement mais de s’y adapter», résume Alain Feretti.

 

Une montée d’un mètre du niveau de la Méditerranée (hypothèse plausible à l’horizon de 2100) pourrait causer la destruction de 140.000 logements et de 10.000 établissements sur le seul littoral du Languedoc-Roussillon, indiquait un rapport interministériel de 2009[1].

 

Que faire pour réduire le risque «catastrophe naturelle»? D’abord, respecter la loi, rappelle le rapporteur. Des collectivités, dont les politiques d’aménagement, couplées à des stratégies de protection inefficaces, ont souvent une part de responsabilité dans la survenue (ou l’amplification) des événements extrêmes: «Les événements dramatiques, mais dont la probabilité était connue, sur la Côte d’Azur au mois d’octobre 2015, illustrent l’importance de respecter les règles et documents d’urbanisme».

Et pourquoi pas introduire un peu de fermeté? «La première mesure à prendre est de ne plus délivrer aucun permis dans les zones d’expansion de crue ou situées à proximité du lit d’un cours d’eau.» Une mesure de bon sens qui fera sans doute bondir plus d’un édile, plus d’un promoteur. Dans la même veine, l’assemblée estime «qu’entre le moment où un plan de prévention des risques naturels est prescrit et celui où il est approuvé au sein d’une commune, aucun permis de construire ne pourrait être délivré dans le périmètre retenu sur la base de la cartographie de l’aléa». Un détail: 10.400 communes sont couvertes par un plan de prévention des risques naturels (PPRN) approuvé; un chiffre à comparer aux 21.000 collectivités exposées à un ou plusieurs risques.

 

Ne plus s’installer n’importe où

Le Cese préconise d’améliorer la résilience et «d’optimiser les mesures de mitigation». En clair, mieux prévenir et mieux guérir. Par exemple, en incitant les Français à ne plus s’installer dans des endroits risqués, via la modulation du montant des primes d’assurances en fonction de la dangerosité des lieux d’installation. Ce qui suppose un recensement plus précis des zones les plus exposées au risque. Un travail de titan: le BRGM estime à 500.000 le nombre de cavités souterraines dans l’Hexagone, dont le tiers seulement est bien connu. Là où les constructions existent, pourquoi, comme New York l’exige désormais, ne pas obliger bailleurs et propriétaires à les équiper de systèmes de protection efficaces?

Le Cese suggère aussi que pouvoirs publics et sociétés d’assurances concluent un partenariat favorisant le financement pérenne des conséquences des risques climatiques. «L’idéal étant de pouvoir instaurer au niveau européen un système Cat-Nat dans l’esprit du modèle français, et de tendre vers une politique de prévention européenne qui permettrait à la Commission européenne d’adresser des recommandations aux Etats membres.»

 

LIEN DU SITE :http://www.journaldelenvironnement.net/article/la-prevention-des-risques-naturels-selon-le-cese,63390?xtor=EPR-9

 

[1] Impacts du changement climatique, Adaptation et coûts associés en France pour les risques côtiers, rapport du groupe de travail Risques naturels, assurances et adaptation au changement climatique.

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Lutte contre les moustiques tigres :

 

Communiqué de l’EID (entente interdépartementale de démoustication)

 

Logo

 

Les moustiques tigres sont encore là, et ce jusqu’à leur hivernation vers le mois de novembre. Leurs lieux de ponte sont nombreux, entre autres ::

Coupelles / Pots / jardinières / Bacs à réserve d’eau

Gamelles pour animaux

jouets pour enfants

Pieds de parasol

Bouturages

Plis de bâches

Éléments de décoration

Pluviomètres

Brouettes / Arrosoirs

seaux de jardinage, de chantier, de vendanges

Pneumatiques

Cendriers vides

Poubelles

Casseroles / Caisses / Récipients divers

Récupérateurs / Fûts / Cuves / Citerne

Chéneaux / Gouttières / Réceptacles pluviaux

siphons d'éviers / Bondes d'évacuation

Rigoles / Regards / Bornes d'arrosage

Boîtes de conserve métalliques / Cannettes / Gobelets /

Tout autre petit récipient

Déchets de chantier

Piscines abandonnées

Pièges à sable

Bassins d'agrément

Pompes de relevage

Terrasses en dalles à plots

 

Les femelles d’Aedes albopictus (dit « moustique tigre ») pondent leurs œufs (chaque femelle pond environ 200 œufs) à sec ou à la limite d’eaux stagnantes. Au contact de l’eau, les œufs éclosent et donnent des larves. Au bout de 5 à 6 jours, ils donnent des moustiques adultes et… piqueurs.

 

Les gîtes de reproduction d’Aedes albopictus sont majoritairement « fabriqués » par l’Homme, le plus souvent en milieu urbain ou périurbain, au sein des domiciles privés (cours, jardins, balcons…). Impossible de les recenser tous, car ils sont temporaires, aléatoires ou difficiles d’accès.

 

La façon la plus efficace de se protéger, c’est : évacuer les eaux stagnantes ou, mieux encore, supprimer physiquement ces gîtes larvaires.

 

En savoir plus en cliquant sur le lien de l’EID Méditerranée :  http://www.moustiquetigre.org/

 

 

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LAGUNES PALAVASIENNES : CAP SUR UN TOURISME DE NATURE DURABLE !

Les offices de tourisme s’engagent dans la charte Natura 2000

Texte et photo publiés sur le site " La lettre des lagunes, février 2015 " le 24/02/2015

 

Soucieux d’agir pour la préservation et la valorisation des étangs palavasiens, à travers notamment des actions de sensibilisation et d’information du public, les offices de tourisme présents sur le territoire et l’Etat ont signé la Charte Natura 2000 de bonnes pratiques environnementales.

Cet évènement marquant l'engagement des offices de tourisme pour la préservation des milieux naturels a eu lieu symboliquement à l'occasion des Journées mondiales des zones humides 2015.

Frontignan, Vic la Gardiole, Villeneuve-lès-Maguelone, Lattes et Palavas les Flots : les 5 offices de tourisme du territoire ont été mis à l’honneur le vendredi 30 janvier 2015, accueillis au sein de l’Office de tourisme de Frontignan plage, par son Président Gérard ARNAL et la Directrice de la DDTM, Mireille JOURGET, en présence de Loïc LINARES, Président du Siel.

Les offices et services de tourisme des communes s’engagent aujourd’hui à :

  • Communiquer sur la présence du site Natura 2000 et les enjeux liés à la préservation des zones humides qu’il abrite,

  • Diffuser les documents de communication et de sensibilisation auprès du grand public et des professionnels du tourisme,

  • S’impliquer dans les programmes d’éducation à l’environnement sur les sites Natura 2000,

  • Participer à la sensibilisation des scolaires et du grand public à la préservation de l’environnement.

Une occasion unique, à travers cette cérémonie, de valoriser l’action collective engagée par les offices de tourisme, depuis plus de 10 ans, aux côtés du Siel, animateur du site Natura 2000 et des gestionnaires des sites du Conservatoire du Littoral : Maison de la Nature de Lattes, Salines de Villeneuve et de Frontignan, accompagnés des professionnels de l’éducation à l’environnement (CPIE Bassin de Thau, Labelbleu, Voile de Neptune).

Un partenariat qui se traduit par de multiples actions à travers le programme 'Cap sur les lagunes', projet appuyé par la Région LR et le Département de l’Hérault, ainsi que les 3 agglomérations présentes sur le territoire (Thau Agglo, agglomération du pays de l’Or et Montpellier Méditerranée Métropole).

Concrètement, chaque année, un programme d’animation nature est construit collectivement en direction du grand public : balades guidées, ateliers de land-Art, arts plastiques, journées de sensibilisation sur les plages et les festivals (Aucèl) mais aussi toute l’année notamment lors des Journées mondiales des zones humides, les Journéesdu patrimoine et la Fête de la nature. En parrallèle, des journées de rencontres et d’échanges avec les équipes d’accueil des offices de tourisme sont programmées sur le site du Conservatoire du Littoral.

Plusieurs outils de sensibilisation du public ont ainsi été créés :

 Un  partenariat en faveur d’un développement durable de notre territoire…


Lien sur le site internet "La lettre des lagunes" http://www.pole-lagunes.org/actualites/infos-des-lagunes/dernieres-actus/lagunes-palavasiennes-cap-sur-un-tourisme-de-nature-dur

 

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INNOVATION DANS L'HERAULT

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Montpellier Méditerranée Métropole au 1er janvier 2015, c'est acté !

Site internet : http://www.montpellier-agglo.com/actualite/montpellier-m%C3%A9diterran%C3%A9e-m%C3%A9tropole-au-1er-janvier-2015-cest-act%C3%A9

 

Le 1er janvier 2015, la Communauté d'Agglomération de Montpellier deviendra Montpellier Méditerranée Métropole. 26 des 31 communes s'étaient prononcées favorablement sur le passage en Métropole (soit 415 404 habitants sur une population totale de 434 309 personnes).

Vendredi 24 octobre, lors d'un Conseil d'Agglomération dédié à la Métropole, les élus communautaires ont validé cette perspective à une très large majorité (91 votants, 2 contre, 5 abstentions et 84 pour) au cours d'une séance très solennelle. L'annonce des résultats a été saluée par une standing ovation dans la salle Zeus où la séance se tenait et par des applaudissements nourris dans la salle Pelloutier où elle était retransmise.

C'est une nouvelle étape historique pour notre intercommunalité née District en 1965 et devenue Communauté d'Agglomération en 2001. Après avoir parlé d'une Métropole "douce, consentie et négociée" durant les prises de paroles qui se sont étendues sur plus de 2h30, Philippe Saurel a conclu ce conseil par une déclaration au pupitre.

Il a rappelé les cinq piliers qui, en accord avec la conférence des maires, seront ceux de la future métropole :

  • la santé ("au sens de l'OMS mais aussi tout ce qui concerne le bien vivre"), 

  • le numérique et l'innovation ("80% des entreprises qui s'installent sur le territoire sont liées au numérique mais nous devrons aussi lutter contre la fracture numérique qui sépare les citoyens"), 

  • la mobilité ("notre capacité de se déplacer dans un temps convenable et à des coûts limités"), 

  • le tourisme ("qui aura comme échelle de pertinence celle de la métropole") 

  • les sciences du vivant ("un gisement à développer autour du respect de l'environnement, de la protection des terroirs agricole et viticole, de notre alimentation").

Evoquant "deux sœurs jumelles en Languedoc-Roussillon et en Midi-Pyrénées", Philippe Saurel a dit "oui à la complémentarité avec Toulouse" tout comme il a plébiscité le pôle métropolitain "partagé avec une vingtaine de communautés amies avec lesquelles nous envisagerons des partenariats"...

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Loi Littoral : 91% des Français contre un assouplissement

Publié par « La gazette des communes »le 16/06/2014 • avec l'AFP

http://www.lagazettedescommunes.com/238962/loi-littoral-91-des-francais-contre-un-assouplissement/?utm_source=quotidien&utm_medium=Email&utm_campaign=17-06-2014-quotidien


 

Plus de 90% des Français estiment qu'il ne faut pas assouplir la loi Littoral qui a permis, estiment une large majorité d'entre eux, de lutter efficacement pour la protection des côtes, selon un sondage Ifop paru dans Sud Ouest Dimanche.

 

Selon cette enquête, 91% des personnes interrogées jugent qu’il faut maintenir en l’état la loi votée en 1986 pour « éviter le bétonnage des côtes » et « préserver les espaces naturels », contre 9% seulement favorables à son assouplissement pour soutenir l’activité économique.

Pour 59% des Français (hausse de 6 points en huit ans), la loi a été efficace pour protéger les rivages, contre 41% d’entre eux qui estiment qu’elle « n’a pas suffi à limiter l’urbanisation des côtes ». Parmi les habitants du littoral (résidant à moins de 10 km des côtes), 52% considèrent qu’elle a permis de protéger efficacement le littoral.

Parallèlement, 60% des personnes interrogées, soit 10 points de plus qu’au lendemain de la tempête Xynthia en 2010, estiment qu’il faut laisser la mer reprendre progressivement possession de ces espaces. Ils ne sont plus que 40% (50% en 2010), à penser qu’il faut investir dans la construction et l’entretien de digues.

« Une évolution qui s’explique par le contexte général de réduction des déficits publics, dans lequel l’opinion se montre de plus en plus systématiquement réticente à toute nouvelle dépense publique », analyse l’étude. Sans surprise, les Français qui habitent à moins de 10 km de la côte et les habitants du Sud-Ouest, dont le littoral est soumis à l’érosion et à des inondations fréquentes, se révèlent légèrement plus favorables à cette option, respectivement 42% et 45%.

Un rapport parlementaire remis fin janvier a estimé que si la loi a « incontestablement et heureusement freiné le bétonnage » des côtes, sa mise en oeuvre actuelle bloque le développement des territoires concernés. Le rapport propose une série d’adaptations, dont la principale serait de « confier l’interprétation de la loi aux élus locaux ».

Enquête menée questionnaire en ligne du 11 au 13 juin 2014 auprès d’un échantillon de 1.009 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

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P.P.R.I (plan de prévention des risques de La Grande Motte) 

 

Approbation du PPRI sur le territoire de la commune de La Grande Motte

 

PREFET DE L'HERAULT

DIRECTION DEPARTEMENTALE DES TERRITOIRES ET DE LA MER (DDTM)

 

Par arrété préfectoral N° 2014-01-616 du 16 avril 2014, Mr le Préfet de l'Hérault a approuvé le Plan de Prévention des Risques d'Idondation et Littoraux (PPRI) sur la Commune de La Grande Motte.

Cet arrêté sera affiché en mairie de La Grande Motte et au siège de la Communauté d'Agglomération du Pays de l'Or pendant un mois.

Le plan approuvé sera tenu à la disposition du public en mairie de La Grande Motte, au siège de la Communauté d'Agglomération du Pays de l'Or ainsi qu'en Préfecture.

Il est également disponible sur le site internet des services de l'etat dans l'hérault : http://www.herault.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-risques-naturels-et-technologiques/Risques-naturels-et-technologiques-rubrique "Les Plans de Prévention des Risques approuvés".

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publié par AGME34 le 29/01/2014

PPRI : une nécessaire priorité pour la ville

Après la disparition du volumineux dossier d'enquête publique à la mairie de La Grande Motte 

en décembre 2013, la consultation ,annulée, va enfin reprendre du 21 janvier au 20 février 2014.

Toutes les communes environnantes en sont déjà dotées. Il est temps de le mettre en place à la Grande Motte.

Rappelons que notre ville a été bâtie sur des marécages, vue d'avion, on réalise mieux que la Grande Motte est non seulement sur l'eau mais aussi cernée par celle-ci, coincée entre l'Etang du Ponant alimenté par le Vidourle, l'Etang de l'Or et la mer. Et l'on voit bien le danger innérant à cette situation : l'innondation et/ou la submersion marine.

Le PPRI prend en compte un phénomène nouveau : le climat se réchauffe, le niveau de la mer augmente, les tempêtes sont plus fortes et plus fréquentes, les épisodes pluvieux et venteux aussi.

La tempête Xynthia a fait 53 morts en 2010, par une submersion des digues. Les évènements actuels, en Bretagne,sur la Côte d'Azur comme dans les Pyrénées où les inondations se succèdent ne peuvent qu'inciter les élus à prendre toutes les mesures de prévention et de sécurité à leur disposition.

Vouloir encore construire aujourd'hui dans  des zones inondables serait irresponsable.

Les catastrophes sont de plus en plus surprenantes d'ou la difficulté de réagir pour les différents acteurs.

La mise en place de plans de prévention de risques d'inondation est d'autant plus importante qu'il y a toujours une part aléatoire au moment même du risque.

Comme l'a affirmé le préfet Pierre de Bousquet à Montpellier, lors de la conférence régionale de prévention des inondations du 19 décembre 2013 : "...la mer avance, on ne gagnera pas toujours contre elle,il vaut mieux reculer stratégiquement par endroits les installations, ça coûtera moins cher que des milliards de ruines..." (voir Midi Libre du 20 décembre 2013).

Il lance un cri d'alerte, selon lui seule une démarche radicale peut sauver la région d'une catastrophe.

La Grande Motte n'est pas à l'abri d'une conjonction de plusieurs éléments : des pluies fortes et prolongées, entrainant une crue du Vidourle et un débordement des étangs ne pouvant s'évacuer en cas de vent du sud avec refoulement de la mer.

Ceci amènerait une montée de la nappe phréatique importante et une inondation de la ville, sans parler d'une possible submersion marine.

Le PPRI proposé n'est pas très "sévère" car il n'envisage pas cette situation dans sa globalité et les risques encourus.

Vue aérienne d'un quartier de La Grande Motte lors de fortes pluies en  2003 (photo JP BESNIER)

Il est nécessaire qu'il soit très efficace, et une priorité pour la municipalité qui aura en charge, après son adoption,la mise en place des mesures de prévention et d'évacuation.

Un PCS (plan communal de sauvegarde) devra être aussi rapidement que possible mis en place, et largement diffusé à toute la population.

Le maire, premier magistrat de la ville, doit assurer la sécurité des personnes et des biens avant toute autre considération.

Nous respectons le travail indépendant des techniciens et des scientifiques qui ont établi ce plan.

Entre 1988 et 2011 les crues et submersions marines ont tué 203 personnes sur le littoral méditerranéen, et depuis 2002 nous avons connu dans la région  trois grandes crues dont le Vidourle, cela n'ira pas en diminuant.

L'adoption d'un PPRI est une nécessité, et nous espérons que vous serez nombreux à le consulter et à donner votre avis, en mairie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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