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L'AGME est inquiète pour l'avenir du littoral Héraultais

Depuis 2001, notre association Grande Motte Environnement dite AGME se bat pour préserver le littoral du bétonnage.

Notamment en 2008, nous avions mené une campagne avec France Nature Environnement et la fédération Languedoc Roussillon des associations de protection de l'environnement contre un projet d'aménagement de loi loi littoral.

 

Nous sommes une association de protection de l'environnement, agréée en préfecture de l'Hérault et notre rôle de veille environnementale nous amène à intervenir auprès des élus et des instances dès lors qu’une atteinte est portée au littoral.

 

Un littoral fragilisé par l’érosion côtière qui gagne du terrain, d’après les études du CEREMA (centre d’études) chargé par le Ministère de l’environnement dans le cadre de la Stratégie Nationale de gestion intégrée du trait de côte. 22% des côtes sont en recul selon des vitesses variant de 0,1 à  8 mètres par an. Entre 1949 et 2005 le linéaire côtier a perdu 26 km.

 

Comme les autres associations de protection de l’environnement l’AGME a signé la pétition « Ne touchez pas à loi littoral » et proteste contre les modifications « allégeant » le texte de cette loi au Sénat qui risques d’aboutir à une urbanisation accrue des côtes qui sont déjà en danger. La particularité de la loi Littoral de 1986 est d’être directement opposable au permis de construire : elle a été votée pour encadrer les pouvoirs des maires et sauvegarder un paysage remarquable et une biodiversité exceptionnelle.

 

L’AGME est consciente de la pression démographique et des intérêts économiques sur le littoral, mais ils ne peuvent servir de prétexte pour intensifier l’urbanisation de ces sites fragiles et défendre des intérêts particuliers au détriment de l’intérêt général.

Par exemple, l’Agglomération du Pays de l’Or souhaite pouvoir construire des logements saisonniers et sociaux autour de l’Etang de l’Or (Midi Libre du 15/02/2017)  dans des  zones humides, avec des sites classés RAMSAR et Natura 2000). Le rôle d’un président et des élus d’une agglomération n’est pas de créer des extensions d’urbanisation sur des terres soumises aux aléas climatiques et aux risques d’inondation au péril des populations mais d’envisager l’évolution du littoral dans 25 et 30 ans et mettre en place des stratégies d’adaptation précises.

 

Source : Midi libre, Journal de l’Environnement

  • AGME34
  • 14/03/2017

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