Supprimer toutes les publicités avec l'asso-pack + ?

Commander !

Visites

Visite guidée du Centre de découverte du Scamandre, route de Galician 

 

Merci à Serge Colombaud pour cette visite guidée qui nous fait connaître le fonctionnement d'une réserve, son rôle et ses objectifs. Cette sortie sur le site nous a fait découvrir la faune, la flore et  comprendre le travail des gestionnaires et des utilisateurs de l'espace naturel.

Le centre du Scamandre, structure du Syndicat Mixte pour la Protection et la Gestion de la Camargue Gardoise, intervient dans la préservation des marais et des étangs, la sauvegarde des activités humaines qui y sont pratiquées et la sensibilisation à l'environnement

Le parcours sur pilotis (1 km) réalisé dans le cadre d’un programme européen Life Butor offre la possibilité de cheminer au cœur des marais et de rejoindre trois points d’observation et d’écoute.

On y trouve la plupart des biotopes de Camargue : prairie, sansouïre (ou pré salé) et marais. Chacun de ces milieux possède une biodiversité importante et spécifique. Le site est représentatif des zones humides typiquement méditerranéennes. 

La réserve accueille notamment les 9 espèces de Hérons présentes en Europe, ainsi que la grande majorité de la population Française actuelle d’Ibis falcinelle. Les habitats naturels, dont 12 sont d’intérêt communautaire, forment par ailleurs une mosaïque de milieux permettant la présence d’un grand nombre d’espèces hautement patrimoniales telles que la Cistude d’Europe chez les reptiles.

Voir toutes les photos, dans la rubrique Galerie Photos.

------------------------

Visite du Centre de tri des emballages de Lansargues

 

Dans le cadre de la Semaine Européenne de Réduction des Déchets 2023, le centre de tri des emballages ménagers de Lansargues a ouvert ses portes le 22 novembre dernier. Ce centre est en charge du tri de tous les déchets recyclables de 14 intercommunalités, dont l'Agglomération du Pays de l'Or. Ainsi, nous avons pu connaître le parcours du contenu de nos poubelles jaunes.

AGME Centre tri Lansargues novembre 2023

 

Mais au fait, que doit-on mettre dans la poubelle jaune ? Des emballages, tous les emballages, rien que des emballages. Mais que faire alors des revues, publicités, papiers, cahiers … ? Désormais des conteneurs bleus ont été installés dans nos quartiers spécialement pour eux. Certes, ils sont recyclables comme les emballages ménagers, mais ce traitement en circuit court est beaucoup moins onéreux que le passage par les chaînes de tri utilisé pour les emballages ménagers. Des sacs spécifiques « journaux » nous ont été distribués à la fin de la visite.

 

Alors concrètement comment se passe le tri ? A l'arrivée au centre, les camions de collecte sont pesés afin de connaître les quantités de déchets réceptionnés. Les déchets sont ensuite placés sur les tapis roulants de la chaîne de tri, qui sont dotés de capteurs spécifiques permettant d'effectuer un premier tri entre métaux, cartons, plastiques … Chaque catégorie d'emballage est ensuite conduite vers des cabines de tri manuel pour une séparation plus fine, les opérateurs rectifiant les erreurs réalisées par les machines. Une fois les déchets bien séparés, ils sont compressés pour former ce que l'on appelle des « balles ». Ces « balles » sont ensuite transportées vers des sites de recyclage où nos déchets auront une nouvelle vie.

 

Que pouvons-nous faire pour faciliter le travail effectué au centre de tri ? Eviter les erreurs de tri, car les déchets qui n'ont rien à faire dans le bac jaune sont réorientés vers le centre d'incinération, ce qui représente un surcoût aisément évitable. De plus, ils peuvent être dangereux pour les agents qui travaillent sur les chaînes de tri. Alors, pas de bouteilles pleines, de sacs poubelle, d'emballages imbriqués, mais aussi pas de déchets qui ne sont pas des emballages (arrosoirs, couverts, cagettes en bois, petits appareils électriques …) qui doivent être collectés en déchetterie.

 

Et n'oublions pas que nous pouvons agir à la source en utilisant des sacs à vrac ou des bocaux pour nos achats alimentaires.

 

Voir toutes les images  de la Galerie Photos en cliquant ici 

 

----------------------------------------------------

 

Visite du centre de soins de tortues marines à La Grande Motte

 

Vendredi 15 septembre 2023

 

La visite est organisée avec Cyndi, la guide du CESTMED, et débute par l' espace de réadaptation des tortues marines en milieu naturel, dans une portion dédiée du canal le long de l'étang du Ponant.

 

C'est une phase intermédiaire entre le centre de soins et le lâcher en mer, qui leur permet de se remuscler et aux soignants de juger si leur état est approprié pour le grand départ. Celui-ci se fait à 3000 miles des côtes pour éviter les filets de pêche et les hélices de bateaux autant que possible.

 

Une seule tortue "Lucie" est présente, d'une bonne taille, 29 kg, elle va rester durant plus d'une heure à nager le long du grillage côté mer, et nous permettre de l'observer de très  près depuis le ponton flottant.

 

Toutes les 20/30 minutes elle vient respirer en surface, sensible aux vibrations et à nos mouvements, il faut donc rester calme pour ne pas l' effaroucher. 

Lucie, souffrant d'un œdème, a été ramenée par des pêcheurs du Grau du Roi. La rencontre avec les bateaux, filets, hélices...est la première cause de blessures et mortalité des tortues, mais il y a une bonne coopération entre les pêcheurs et le centre de soins qui permet de les récupérer.

 

Après cette période de transition, Lucie devrait être relâchée d'ici 3 semaines pour rejoindre des eaux plus chaudes avant l'hiver. 

L' eau saumâtre entre le Vidourle et la mer est bien adaptée aux tortues Caouannes, elles se nourrissent d' algues, crustacés...des recherches ont établi un échange de sons entre les tortues, 14 sons différents ont été identifiés chez la tortue verte.

 

Ces dernières années, quelques pontes ont été constatées sur les plages françaises de Méditerranée, vers Vias et à Villeneuve les Maguelone pour les plus proches. Ces lieux  sont protégés pour permettre l'éclosion des tortillons entre juin et septembre  et leur marche jusqu'à la mer. L'intervention humaine pour les amener à la mer est proscrite car cette marche est nécessaire pour faire tomber le cordon ombilical et laisser leur carapace devenir plus rigide avant l'arrivée dans l'eau, qui se fait surtout la nuit.

 

105 nids ont été observés en Sicile, 700 en Espagne, plus la tortue est âgée plus elle pond et tout au long de sa vie, 1/1000 atteindra l'âge adulte et reviendra pondre sur son lieu de naissance.

Si la température augmente trop il peut y avoir nécessité de prélever les oeufs pour les mettre en couveuse. En effet, à une température supérieure à 29°C il n' y aura que des femelles, inversement si la  température est inférieure,  il n' y aura que des mâles. Si la température intermédiaire du nid est à 29°C il y aura les deux.

 

La visite se poursuit au nouveau centre de soins des tortues marines " La Caretta " à l'entrée du golf de la Grande Motte, le bâtiment a été agrandi, une partie est occupée par un espace pédagogique, l'autre par l'espace soins, avec les bassins d'accueil des tortues. Celles-ci sont des indicateurs de pollution, l'étude de leurs excréments permet de mesurer la quantité de polluants (plastiques..)  qu'elles ingèrent et de mesurer l'évolution de la pollution marine.

 

Un problème d'eau ferrugineuse dans le sol de la Grande Motte ne permet pas d'utiliser celle-ci pour remplir les bassins. À ce stade, le centre est en attente d'un forage plus profond pour trouver l' eau saumâtre adéquate aux tortues, dans le cas contraire le centre de soins ne pourra pas ouvrir.

 

Cette visite guidée a été très enrichissante, d'autant que Lucie a été présente avec nous pendant de longs moments, lors de notre présence sur le canal.

 

Lien du centre de soins " La Caretta " de La Grande Motte : https://www.cestmed.org/visite-du-centre-de-soins

 

tortue caouanne Lucie AGME

Photo AGME : Lucie tortue Caouanne

 

-------------------------------------------------------------------------------

 

Semaine Européenne de réduction des déchets

 

VISITE DE l' INCINERATEUR OCREAL DE LUNEL VIEL
SAMEDI 19 NOVEMBRE 2022

texte : SN pour AGME

voir les photos dans Galerie Photos

 

Le syndicat PIC ET ETANG représente 89 communes de l'est de l'Hérault et de l'ouest du Gard, (Vidourle, Sommières , Lunel, Etang de l'OR, Terre de Camargue). représentant jusqu'à 400 000 habitants en saison touristique.

Depuis plus de 20 ans, le traitement et la valorisation des déchets ménagers sont confiés à l'unité de Lunel Viel.

Les déchets collectés sont acheminés par camion, pesés, controlés, ils sont ensuite versés dans une fosse de 11 m de profondeur, d'où ils seront extraits par un grappin pour alimenter les deux fours.

A la sortie, les résidus solides sont refroidis et tamisés pour isoler les éléments ferreux de grande taille, qui seront recyclés dans l'industrie métallurgique.

Le reste : les machefers seront utilisés dans les ouvrages routiers.

 

La chaleur, issue de la combustion des déchets, va chauffer l'eau contenue dans les tubes de la chaudière. Elle va alimenter en vapeur le turbo-alternateur pour produire de l'électricité.

Celle-ci est revendue à 86 % à Enedis et alimente le circuit général (équivalent 35 000 foyers), le reste sert aux besoins du site.

 

Le traitement des fumées depuis 2008, n'utilise plus d'eau : c'est un nouveau dispositif dit sec, ainsi c'est une usine zéro déchet liquide,

3 etapes sont nécessaires :

 

- les fumees sont ionisées : les particules en suspension restent collées sur des plaques puis

acheminées sous forme de déchets ultimes dans un site de stockage à Bellegarde dans le Gard.

 

- les fumées sont refroidies, les métaux lourds et les dioxines sont captés par le charbon actif, les gaz acides par du bicarbonate de sodium, les éléments indésirables sont piégés sous forme de g âteaux

 

- les oxydes d'azote sont réduits et transformés en azote

 

Au final : 97 % de déchets valorisés et 3 % de déchets ultimes

 

Les eaux usées ( lavage des installations) sont réutilisées sur le site.

Seules les eaux de pluie collectées par les toitures et voiries sont reversées dans le milieu naturel aprés contrôle.

 

Les bons gestes de tri sont la base du processus afin que l'usine ne recoive que les déchets non recyclables. Actuellement un tiers des déchets sont mal triés (coult : 600 000 euros)

 

Ce samedi , un stand de sensibilisation au compostage, un repare-café et un atelier de réutilisation de tissus et vêtements allaient dans ce sens .

 

----------------------------------

 

SORTIE A LA MAISON DE LA NATURE DE LATTES

 

le 13 novembre 2022

 

texte SN pour AGME

voir les photos dans Galerie photos 

 

 

Sur le site naturel du Mejean classé NATURA 2000, notre visite est guidée avec prét de jumelles, pour 2h30 de circuit.

 

Depuis les années 80, le site est protégé, la mairie de Lattes s’étant opposée aux promoteurs, l’achat de cette propriété avec Ie conservatoire du littoral a permis de préserver 1’ensemble et de 1’ ouvrir au public.

 

C’est un ancien bassin de lagunage, dont on remarque encore quelques installations. Des martellieres gèrent les niveaux d’eau entre les différentes parcelles.

 

De nombreux oiseaux sont observés, bien-sur les cigognes, qui s’installent en février et partent en août. Certaines se sédentarisent et se répartissent sur plusieurs sites de la région.

Les foulques, de jeunes flamants encore gris-blancs, des aigrettes Garzette, petites à bec noir, de grandes aigrettes à bec jaune, un cygne blanc ...

 

Aun bord de 1’étang, la Sansouire est une zone de végétation basse développée sur un sol salé, comprenant la Salicorne (de sel et corne) et l’Obione comestibles, la Soude (utilisée pour la fabrication du savon).

 

Plus loin les hérons cendrés, sarcelles et cormorans occupent plans d’eau et rosellière, où 1’eau est plus douce. Une Bouscarle de Cetti, petit oiseau ressemblant à une fauvette, est reconnaissable à son chant.

Les zones se succédent sur ce site de 200 hectares, serein et fragile.

 

D’autres activités auront lieu en 2023, en particulier en février.

 

----------------------------------------------------

 

VISITE Happy Culture

 

L'AGME organise pour ses adhérents et ses sympathisans

 

 

une  visite du rucher du Ponant

le SAMEDI 14 septembre 2019 à 10 h

 

 

 

 

 

Gratuit pour les adhérents à jour de leurs cotisations et les enfants de moins de 15 ans.

Une participation de 6 euros par adulte non adhérent est demandée.

L'office du Tourisme facture la prestation à l'AGME.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Veuillez confirmer votre présence par mail : info-agme@sfr.fr  ou sur notre stand au village des associations le dimanche 7 septembre;

 

Vous recevrez plus de détails lors de votre inscription.

--------------------------------------------------

Visite guidée du Grand Site de France La Marette à Aigues Mortes

http://www.grandsitedefrance.com/templates/rgsf-2014/images/logo-rgsf.gifRésultat de recherche d'images pour

 

 

 

 

 

 

A l’occasion des journées du Patrimoine Naturel et Culturel le Vendredi 23 septembre,

l’AGME proposait une visite guidée

à la Maison du Grand Site de France « La Marette » à Aigues Mortes en  Camargue Gardoise.

 

 

RETROUVEZ TOUTES LES PHOTOS de l'AGME dans la galerie photos en cliquant ici

 

 

Qu’est-ce qu’un Grand Site de France ? 

- C’est un paysage particulièrement emblématique du Pays, reconnu pour sa beauté et labélisé au niveau national. Il est l’objet de démarches de protection et de valorisation.

 

Ce label distingue une gestion des Espaces Naturels Sensibles et réserves naturelles qui garantit leur préservation à long terme, en respectant l'identité des lieux, en protégeant la biodiversité tout en partageant les valeurs du site pour un tourisme durable. 

 

En 2014, la Camargue Gardoise a rejoint le cercle très prestigieux des Grands Sites de France.

Le territoire est classé en zone Natura 2000 sur 34 600 ha. Le Grand Site couvre 8 000 ha et 20 km de côte. Soumis aux influences tant de la mer Méditerranée que des eaux douces issues du Petit Rhône, le Grand Site de la Camargue Gardoise réunit plusieurs sites protégés. 

 

 

Nous avons visité avec une guide du Syndicat Mixte Camargue Gardoise (qui est le gestionnaire) l’étang de la Marette, qui se situe au pied des remparts d’Aigues Mortes.

Deux milieux composent cette zone humide à son début, les prés salés sur les terres les plus basses et la Sansouire (nom Languedocien de cette végétation) sur les plus hautes, avec des plantes qui transpirent le sel : la Saladelle, la Salicorne et la Soude Commune dont on faisait du savon.

Les taureaux ont remplacé les moutons, il n’y a pas de place pour les deux sur ces terres limitées.

Les anciens salins ont fonctionné pendant cent ans et se sont arrêtés entre les années 40 et 50. Des norias (roues à eau) alimentaient les pompes, l’eau circulait et se concentrait à la fin sur les dernières tables salantes. La production de sel a représenté jusqu’à 100 000 tonnes par an, regroupées en camelles, énormes tas de sel.

La balade se poursuit dans le Marais (inondé la moitié de l’année) qui fait suite au paysage de Sansouire, puis nous traversons la roselière (les roseaux assurent l’épuration de l’eau) dont la présence signale l’absence de sel et les tamaris qui eux, le supportent un peu, et dont la silhouette est fixée par le vent.

Une roubine (petit canal) amène l’eau douce, modifie la concentration, ainsi le paysage évolue selon le degré de salinité.

Des hérons, des cygnes blancs et noirs et des flamants roses sont présents sur l’étang. Les flamants adultes se regroupent, on les reconnait à leur taille (1,90 m pour les mâles, 1,60 pour les femelles). Il n’y a pas de petits, la reproduction n’a pu se faire cette année ; le marais qui entoure l’îlot de nidification s’est asséché cet été, les renards ont pu accéder et ont croqué tous les œufs ! Ce sont les 2ème prédateurs des œufs avec les goélands.  On compte actuellement 50 000 flamants et ceux-ci peuvent vivre 40 ans. C’est une espèce erratique, qui se déplace au gré des opportunités autour de la Méditerranée (de la France au Sénégal pour le point le plus bas).  

Nous sommes dans un site classé, on ne peut modifier le paysage, et par conséquent la faune et la flore.

Le Grand Site de la Camargue Gardoise, labellisé en 2014, porte sur 4 sites classés :

  • L'espiguette

  • Les remparts d’Aigues Mortes

  • Le Marais de la tour Carbonnière

  • L’étang de la Marette

 

C’est une énorme zone humide, en périphérie de RAMSAR (Convention relative aux zones humides d'importance internationale particulièrement comme habitats des oiseaux d'eau, elle a émergé lors d’une conférence internationale aux Saintes Marie de la Mer en 1962 et a été adoptée à Ramsar en Iran en 1971), réserve de biodiversité où de multiples protections s’entrecroisent (Natura 2000, ZICO Zone importante pour la conservation des oiseaux). Tout ceci demande une surveillance permanente.  

 

La visite se termine au Musée, dans la Maison du Grand Site, qui présente à l’aide d’exposition et de films documentaires, l’historique de ces terres et du travail des hommes transmis jusqu’à nos jours, mais jusqu’à quand ?

 

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

 

Les Grands sites de France pour Préserver les Paysages et Sauvegarder la Biodiversité

http://www.grandsitedefrance.com/templates/rgsf-2014/images/logo-rgsf.gif

 

Qu’est-ce qu’un Grand Site de France ?

 

- C’est un paysage particulièrement emblématique du Pays, reconnu pour sa beauté et labélisé au niveau national. Il est l’objet de démarches de protection et de valorisation.

 

Ce label distingue une gestion des Espaces Naturels Sensibles et réserves naturelles qui garantit leur préservation à long terme, en respectant l'identité des lieux, en protégeant la biodiversité tout en partageant les valeurs du site pour un tourisme durable. 

 

En 2014, la Camargue Gardoise a rejoint le cercle très prestigieux des Grands Sites de France. Le territoire est classé en zone Natura 2000 sur 34 600 ha. Le Grand Site regroupe 3 communes sur 8 000 ha et 20 km de côte. Soumis aux influences tant de la mer Méditerranée que des eaux douces issues du Petit Rhône, le Grand Site de la Camargue gardoise réunit plusieurs sites protégés. 

 

 

------------------

L'AGME fête la Journée de la Nature sur le Canal du Midi

texte et photos : AGME34

 

Afficher l'image d'origine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

" Croisière Journée Grand siècle"

 sur le Canal du Midi

construction de 1662 à 1681 par Pierre Paul RIQUET

inscrit au Patrimoine Mondial de l'Humanité

 

 

 

Cette sortie organisée par l'AGME, à l'occasion de la Fête de la Nature, fut une belle réussite d'aprés les participants.

Au fil de l'eau, nous avons découvert les ouvrages architecturaux majeurs qui jalonnent le Canal du Midi, entourés d'une nature en pleine évolution. En effet, les berges datant du XVII siècle étaient déjà aménagées pour préserver une bonne navigation et agrémenter le site : plantation d'arbres tout le long (dont les racines stabilisaient les berges). Aujourd'hui les platanes centenaires qui longent le canal sont atteints de la maladie du chancre doré, champignon qui ronge l'intérieur et ils sont abattus. Les arbres malades sont remplacés par diverses essences, afin de créer une biodiversité et éviter la propagation de maladie d'une seule essence. Prés des écluses de Fonsérade on peut voir les micoucouliers récemment plantés. 

Mercredi 25 mai au matin, nous avons embarqué sur la péniche Cap de Miol, au départ du port neuf à Béziers. 

Au programme :

- L'écluse d'Orb (la plus haute du Canal du Midi... hauteur : 6,19m)

- Le pont canal sur l'Orb (longueur 240 m, largeur 28 m, hauteur 12 m)

- Aperçu de la Cathédrale Saint Nazaire

- Franchissement montant des tumultueueses écluses de Fonsérane

- Sur le grand bief, en amont des écluses

- Le tunnel du Malpas (à l'époque, le 1er tunnel fluvial au monde, d'une longueur de 170 m, hauteur de 8 m et largeur de 6 m)

- Délicieux repas à bord de la péniche

- Retour en sens inverse jusqu'à Béziers

 

Quelques images de l'AGME

Les écluses à Fonsérade

 

Le tunnel de Malpas

 

 

 

Un peu d'histoire :

C'est au XVIIème siècle, sous le règne de Louis XIV  que Pierre Paul RIQUET (1609-1680), qui avait été fermier des gabelles, murit l'idée de réaliser cet ouvrage pharaonique pouvant relier la Méditerranée à l'Océan Atlantique. En 1662 ce projet reçut l'aval du roi et l'aventure commenca. Paul RIQUET mettra toute sa fortune pour réaliser la construction de ce canal, qui se nommait  à l'époque Le Canal Royal du Languedoc. Il démarrait de Toulouse jusqu'à l'étang de Thau, soit 240 km, 53 écluses, de multiples ouvrages d'art. Jusqu'à 10 000 ouvriers travaillèrent en même temps, en faveur desquels il instaura un régime social, d'avant-garde pour l'époque.

Paul RIQUET décédé en octobre 1680 ne vit pas la fin de son ouvrage, inauguré en mai 1681.  

En 1684, l'amélioration et la réabilitation de cet ouvrage furent confiées à Vauban.

326 ouvrages d'art qui composent le Canal du Midi, dont :

- 54 aqueduc pour l'alimentation en eau du canal

- 64 écluses

source : association  Paul RIQUET et son canal : http://www.riquetetsoncanal.fr/pages/riquet.html

 

 

-----------------------------------

Journée d'animation sur les pesticides à Mauguio

texte de AGME34

Verger de la fabrique citoyenne à Mauguio dans l'Hérault

(photo site internet la fabrique citoyenne)

 


Dans le cadre de la semaine nationale pour les alternatives aux pesticides, l'AGME était présente samedi 26 mars pour une journée au verger et jardin de la Fabrique à Mauguio.

Sur le site plusieurs animations trés intéressantes telles que marché bio, ateliers et expositions, différentes interventions et tables rondes se sont succédées.

 

Intervention  de Henri Bak, ingénieur agronome.

Les pesticides ( substance chimique + adjuvant) sont massivement employés en France, 8000 T/an pour le glyphosate (Roundup pour les particuliers) pesticide le plus utilisé et considéré comme cancérogène "probable" par l'OMS,  le 20 mars 2015.

Aux Antilles le chlordécone qui lutte contre le charançon du bananier se retrouve dans 96% des rivières et 61% des nappes phréatiques.

Les néonicotinoïdes, perturbateurs endocriniens (Gaucho, Cruiser) très toxiques à doses très réduites menacent les populations d'abeilles.

La France est le 2ème utilisateur de pesticides en Europe.

 90% : agricole

   - 2%   : collectivités locales

   - 2%   : SNCF

   - 6%   : particuliers

Après une légère baisse au moment du Grenelle de l'Eenvironnement en 2008, l'utilisation des pesticides est de nouveau en augmentation depuis 2013.

 

Dans l'Hérault :

2013 : 1300 tonnes/ha. Les vergers de pommes Pink Lady traitent  le plus.

Dans l'étang de l'Or en 2012 le taux de glyphosate = 1,97,  20 fois la norme!

Les pesticides s'accumulent dans les boues, on constate une eutrophisation due aux nitrates et phosphores. Seuls 6 ou 7 pêcheurs subsistent aujourd'hui. On retrouve dans les eaux souterraines pour la 1ère fois des néonicotinoîdes. La nappe est classée très vulnérable et continue à se dégrader. 

Le sol est le réservoir le plus important de biodiversité.

La pollution du sol, de l'air et de l'eau va provoquer un gros problème de santé publique. En 2013 un rapport INSERM souligne les différentes maladies en lien direct avec les pesticides, elles vont coûter beaucoup plus cher que ce qu'ils rapportent !

 

 

Intervention de Jean-Louis ROUMEGAS, député de l'Hérault.

 Une crise sanitaire est en vue (OMS) une personne sur deux sera touchée par des maladies non transmissibles dues à l'environnement au sens large.

Il existe une nouvelle catégorie de toxiques non encore réglementée : les perturbateurs endocriniens, qui dérèglent le système hormonal peu à peu.

 On les trouve dans les cosmétiques, l'eau, les contenants alimentaires( bisphénol A...) les phtalates (plastiques) les additifs,colorants,conservateurs...

Dans la maison: colles,vernis, produits d'entretien, tissus, meubles...

 On assiste à un EFFET COCKTAIL : une association de substances toxiques qui démultiplie les effets et qui n'est pas prise en compte par la réglementation. Il existe des centaines de substances, alors il faut agir par principe de précaution et diminuer les expositions dans tous les produits.

 Quelle action au niveau du consommateur ? Moins d'emballages et de produits toxiques mais l'étiquetage est le plus souvent illisible. Privilégier les circuits courts et la qualité.

 

Intervention de Marc DUFUMIER ingénieur agronome,professeur émérite AgroParistech,

expert auprès de la FAO et de la Banque Mondiale.

Les solutions ?

Avant tout, il faut reconnaitre que l'objet de travail de l'agriculture est un agroécosystème et concevoir celle-ci autrement.

Quels sont les besoins :

-  en 1er : l'ENERGIE : elle vient du soleil et permet la photosynthèse: elle est disponible à volonté...

-  en 2ème : le CARBONE . Stop au bitume sur les terres agricoles !

Pour  prendre le carbone, la plante doit respirer .Pour alimenter correctement une plante en eau, toute l'eau de pluie doit entrer dans le sol, d'où la nécessité d'une couverture végétale totale du sol qui le rend poreux et des haies.

 - en 3ème : l'AZOTE est nécessaire aux microbes pour fabriquer l'humus.pas de pénurie non plus dans l'air. Il faut remettre les animaux sur la paille...le fumier donne de l'humus.

 - dernier élément : le PHOSPHORE : il diminue dans les mines, ce sera un problème dans 30-40 ans. mais il est présent dans les forêts. Grâce à des champignons qui le débusquent et le rendent à la plante ensuite.

 La sélection paysanne est d'importance : choisir les graines des plus beaux plants qui peuvent tolérer les insectes ravageurs , les pesticides deviennent inutiles.

 Cette agriculture est une alternative qui permettra de nourrir correctement et durablement les générations futures.

 

--------------------------------------

Les dernières sorties organisées

 

par AGME34 le 23 mars 2016 photos AGME34

Escale bleue à Sète

Des voiliers historiques jettent l'ancre dans le  port de Sète,

 

du 22 au 28 mars 2016, " Fête des traditions maritimes "

 

(photo : Frégates du 16ème et 17ème siècle, bateaux de commerce)

.

 

Sète, la culture maritime à l'honneur

Célébrer la culture maritime à Sète passe par une meilleure connaissance de son milieu naturel, la Méditerranée abritant à elle seule entre 4 et 18 % des espèces marines connues sur le globe sur une surface couvrant….moins de 1 % des océans mondiaux! 

 

 

 

 

Nao Victoria, (espagnol)

réplique du gallion de Magellan, premier navire à avoir bouclé un tour du monde sur la route des épices (1519 à 1522), seul à être revenu sur une flotte de 5 navires

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.

 

 

 

 

Shtandart, (russe)

frégate fidèle réplique du navire amiral de Pierre Ier de Russie, 34 mètres de long

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Marité

dernier chalutier français sauvé de l'abandon dans les années 1970,

En 1924 et 1929 il participe à 5 campagnes de pêche à Terre Neuve

 

 

 

 

 

 

 

A l’occasion des 350 ans du Port de Sète, Escale bleue réunit des acteurs institutionnels, universitaires, industriels, associatifs qui vont donc venir débattre, échanger et présenter des solutions innovantes afin de mieux comprendre les enjeux maritimes et portuaires du 21ème siècle.

 

 

Mercredi 23 mars l'AGME était présente à la journée dédiée plus particulièrement à la protection de l'environnement marin et à la recherche sur la biodiversité marine.

 

Nous avons assisté à diverses conférences :

 

" La Méditerranée dans tous ses états " par Guy HERROIN de Pole Méditerranée

 

(résumé)

La méditerranée est une petite  mer entre deux terres qui est peu profonde et salée, qui occupe 0,8 % des océans. C'est un espace remarquable attractif et fragile dont l'origine remonte à 200 millions d'années. Elle rétrécit de quelques cm par an. Les plaques tectoniques sont toujours en mouvement ce qui peut entrainer des stunamis.  1500 ans avant J.C. l'éruption et l'effondrement du volcan Santorin en mer Egée provoque un énorme stunami qui fait disparaitre la civilisation Crétoise, d'où le mythe de l'Atlantide... Une particule d'eau qui entre par Gibraltar met un siècle pour en sortir. 

La méditerranée est un site remarquable pour la biodiversité, 10 à 20 % des espèces sont endémiques (exemple : herbiers de posidonie qui sont indispensables pour les poissons, ils servent de nurserie).

Des pressions s'exercent sur cette mer, en particulier humaines : création de ports de plaisance, mouillages, transports de produits pétroliers, transport Télécom par cables sous-marins etc. C'est en France qu'il y a le plus de ports, un tous les 15 km !

 

 

" Observation des poissons dans le Golfe du Lion " par le laboratoire halieutique d'IFREMER à Sète

 

(résumé)

Etude :

- les demersaux (exemples : merlu, anchois) qui vivent au fond

- les petits pélagiques qui vivent dans la masse d'eau intermédiaire

- les grands pélagiques qui vivent à la surface (exemple : thon)

 

IFREMER procéde à des comptages de poissons chaque année, à la même période, dans les mêmes zones, avec les mêmes procédés.

Campagne de chalutage depuis 1994 (protocole international) :

- pour les demersaux : de mai à juin, pêche au chalut de fond (84 espèces sont mesurées sur 250)

- pour les petits pélagiques : de juin à juillet par technique acoustique

- pour les grands pélagiques (exemple thons et cétacés) par survol aérien

 

 

" Aquacultures marines durables " Microalgues et poissons - objectif zéro déchets " par le laboratoire IFREMER à Palavas

(résumé)

Etude des systèmes d'épuration de l'eau dans les élevages de poissons  et valorisation des micro-algues marines.

---------------------------------------

 

Pressions humaines et impacts sur la Méditerranée

 

- dangers dus à l'exploitation pétrolière, dégradations des fonds, pollutions sonores, rejets des déchets plastique pour la plupart qui viennent de laterre, tourisme maritime croissant, urbanisation trop conséquente sur les côtes et pollution par l'usage des médicaments non solutionné etc...

 

 

-------------------------------------------------

 

 

SORTIE AU JARDIN DES PLANTES DE MONTPELLIER

JEUDI 10 DECEMBRE 2015

 

Photos AGME34 - tous droits réservés

 

La dernière visite, guidée gratuite , de l'année se déroule dans le plus vieux jardin de France, créé à Montpellier sous Henri IV en 1593 sur 5 hectares.

Richet de Belleval choisit le nord du Peyrou, moins chaud et doté d'une rivière souterraine qui permet l'arrosage du jardin depuis cinq puits et deux norias alimentant un réseau de canalisations.

 

En décembre 1804 un micocoulier est planté pour le couronnement de Napoléon Ier, il est  toujours en place à l'entrée du Jardin.

Nous croisons de nombreuses espèces originales : Miscantus de Chine (graminée), Bananier textile du Japon...et le buste de Pierre Magnol : le premier à établir une classification des plantes. Il donnera son nom au Magnolia.

 Le carré des plantes devant l'Orangerie

 

Créé au départ pour la démonstration de l'enseignement de la botanique aux médecins en 1584, les étudiants réalisaient les travaux pratiques de botanique en été, et les dissections en hiver.

En 1620, un filaire, arbre à souhaits cousin de l'olivier est planté. Il est toujours utilisé aujourd'hui par les étudiants en médecine qui glissent leurs voeux dans les multiples cavités du tronc, en particulier avant les concours !

Nous trouvons également le plus vieux chêne vert de la région, âgé de 400 ans.

Plus loin s'étale le jardin anglais, sur fond de cèdre du Liban. Son aspect est plus naturel, centré sur un plan d'eau accueillant canards et autres volatiles.

 

La serre comporte 500 cactées, succulentes ne poussant que sur le continent américain, plantes grasses, euphorbes cactiformes d'Afrique et plantes spécifiques de Madagascar, dont un Allodia offert par le prince Albert de Monaco !

Seul l'accompagnement du guide permet d'y pénétrer pour le moment.

Une autre visite sur un thème particulier sera envisagée pour profiter de la floraison printanière.

 

Voir toutes les photos dans la galerie photos  : en cliquant ici

 

 

-----------------------------------------------------------------

photos AGME34 tous droits réservés

 

SEPT JARDINS POUR UN VOYAGE HORS DU TEMPS

 

 

Jardin Antique Méditerranéen Balaruc-les-Bains

 

photo : http://www.balaruc-les-bains.com/

 

 

A l 'occasion des Journées du Patrimoine Naturel et Culturel, l'AGME a fait une sortie trés originale et instructive le mardi 22 septembre 2015 :

 

 

Le Jardin Antique  Méditerranéen à Balaruc.

(Récompensé en 2012 par le label " Jardin remarquable ").

 

La visite guidée débute par la reproduction d'une fresque ornant la villa de Livia (femme de l'empereur Auguste) à Rome au 1er siècle. Elle représente un jardin ornemental avec un effet de trompe-l'oeil,  les éléments végétaux dépeints sont ceux que l'on retrouve dans le jardin antique méditerranéen.

photo : reproduction de la fresque

 

Belle réalisation de l'agglomération du Thau, ce jardin a été créé en 2005 et ouvert au public en 2011, sur 2 hectares de collines. Les 1200 végétaux présents existaient déjà durant l'antiquité, cultivés actuellement sans pesticides. Ce site a toujours été préservé,  l'eau est présente partout.

 

Le jardin se développe autour de sept espaces assimiliés aux pièces d'une maison romaine, selon l'usage que les hommes tiraient des plantes, leurs caractéres symboliques ou magiques ainsi que leurs vertus médicinales ou alimentaires.

 

Le jardin nourricier :

Les champs et les vignes s'intercalent dans les vergers. "Les mauvaises herbes " sont utilisées pour la pharmacie. Les plantations tournent chaque année pour une meilleure utilisation du sol. La pratique du " mariage" (le lien) était courante : par exemple la vigne qui grimpe sur les arbres.

 

Le bois sacré :

Un lieu de culte lié aux dieux de la nature, les romains venaient y pratiquer des rituels. De petits autels étaient érigés pour recevoir des offrandes pour que les dieux soient favorables.

Les arbres sont le lien entre le ciel et la terre.

 

Le jardin funéraire :

Pour les romains la vie éternelle est sous terre. Des offrandes sont déposées sur le lieu de la sépulture.

 

Le jardin ornemental :

Il est réservé aux riches. Un mur le protège de la plèbe (" petit peuple ").  L'eau est au centre, la source est sacrée, cela signifie que les dieux sont présents. On y trouve une " pergola " en arc de cercle qui abritait les convives allongés lors des banquets.  Les végétaux remplacent les murs. On pratique l'art "topiaire " : sculpture des végétaux persistants.

photo : Vue de la pergola

 

photo : Source d'eau

 

Le jardin médicinal :

On y découvre des plantes venant de Gibraltar jusqu'à l' Inde, leurs propriétés et comment les récolter.

 

Le jardin en terrasses pour la cuisine :

Il est destiné aux plantes alimentaires et aromatiques. C'est le jardin vivrier tourné vers l'auto- consommation et la subsistance. (beaucoup de salades, choux, pastèque, melon, concombre, plantes aromatiques, fleurs...). Ces plantes sont toujours cultivées et consommées sur le bassin méditerranéen). 

On y trouve des bains à oiseaux pour les attirer dans le jardin et un " belvédère " (balcon qui donne une vision panaromique de la nature).

 

Le jardin de Vénus :

Il est dédié à la déesse de l'amour. De nombreuses plantes sont utilisées pour les soins du corps, (huiles parfumées et onguents...) les romains étaient trés attachés à leur hygiene et à leur beauté.

 

Nous remercions notre guide qui nous a captivés par ses connaissances.

 

 

yes Voir toutes les photos dans galeries photos en cliquant ici

 

 

 

 

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Jeudi 7 mai 2015 :

visite du Château d'Avignon (13 saintes maries de la mer)

 

En 1893, Louis PRAT, riche négociant Marseillais achète le château batît par la famille d'Avignon au 18ème siècle . Il le transforme en un luxueux pavillon de chasse.

Ce pavillon est équipé d'un confort moderne, salle de bain à tous les étages, chauffage central, lumière electrique et ceci 30 ans avant que soit fait l'éclairage public des Saintes maries de la mer. Le personnel domestique profitait auusi de ce confort.

En 1984, le conseil général des Bouches du Rhône achète ce domaine, il est maintenant classé au titre des monuments historiques depuis 2003.

Le château d'Avigon conserve un ensemble d'environ 3000 objets, il s'agit d'éléments de nature trés diverses, constituant les décors, le mobilier et les équipements domestiques d'un domaine aménagé par la famille NOILLY PRAT au 19ème siècel. Les collections sont protégées grace à un système de fumigation, ce traintement insectiside vise à éradiquer les insectes dans les oeuvres et leur environnement.

Autres éléments de visite trés intéressants, la station de pompage et d'assainissement de l'eau équipés de turbines génératrices d'électricité qui alimentent la chaufferie. Les équipements étaient révolutionnaires pour l'époque.

voir toutes les photos en cliquant  dans galeries photos

 

 

 

Jeudi 2 avril 2015 :

  Visite de CASTRIES et son château (34)

photo AGME34

 

Nous avons passé une agréable journée avec deux visites intéressantes : le centre ville et ses monuments et le château. Le château de Castries, nommé « petit Versailles du Languedoc » profite d'un jardin à la française (XVIIe s.) dessiné par Le Nôtre, jardinier du roi Louis XIV. Il fut alimenté en eau par l'aqueduc, ouvrage unique en France, également classé monument historique conçu par Paul RIQUET, ingénieur du Canal du Midi. De la cour d’honneur, on accède aux grandes terrasses offrant une superbe vue sur les allées en forme d’étoile, les bassins et un paysage de vignobles.                  


Un programme alléchant...

 

Merci à notre guide qui a animé cette visite avec passion et une grande connaissance de l'histoire du Château et de Castrie.

10 h à 12 h : Visite libre du Centre Ville, découverte du patrimoine et des monuments

12 h : Déjeuner au restaurant

14 h 30 à 16 h 30 : Visite guidée du parc du Château, terrasses, cour d'honneur, jardin à la française du XVII siècle, découverte de l'histoire la famille de Castries.

 

RETROUVEZ TOUTES LES PHOTOS dans Galeries photos : en cliquant ici

 

---------------------

Sortie du Samedi 20 septembre 2014, organisée par l'AGME

dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine Naturel et Culturel

AU MUSEE DE LA CAMARGUE

(Mas du Pont de Rousty, ARLES)

 

 

Nous visitons le Musée, situé dans un parc naturel régional de 100 000 hectares partagé entre cultures et pâturages accompagnés par notre guide.

L'exposition dans le Musée (ancienne bergerie du Mas de Pont de Rousty) aborde 2 thèmes ::

 

- Le fil du temps : qui relate l'histoire du delta et de ses habitants

- Le fil de l'eau : plus récent, renseigne sur cette problématique essentielle, voire vitale pour ce territoire. 

 

Le delta de Camargue, entre petit et grand Rhône, attire en premier lieu (au début du 20ème siècle), les travailleurs, des bergers qui élèvent des moutons mérinos, des agriculteurs pour la culture du blé dans les zones plus au nord et moins salées, la pêche et la chasse assurant un complément.

Plus tard, peintres et poêtes donneront une image différente et le tourisme se développera.

L'eau déterminera la terre, douce ou salée.

En 1856, l'inondation est si importante que Napoléon III ordonne la construction de digues. On construit des "mas" (fermes) en hauteur et en dur en important de la pierre. On creuse des canaux d'irrigation qui permettront de doser à volonté l'arrivée de l'eau douce du Rhône, grâce à des martelières.

S'apercevant que la maladie de la vigne "le Phyloxera" ne résiste pas à l'eau, on plante beaucoup de vignes sur le territoire, ce qui donne un essor important à la région. Malheureusement en 1907 la surproduction de vin en France entraîne la faillite des viticulteurs camarguais.

Dés 1942, l'Etat soutient l'installation de la riziculture, en faisant venir des indochinois pour leur savoir faire. En 1980, la culture du riz est en déclin, l'aide de l'Etat permet la mécanisation de la culture, assurant sa survie et évitant que les terres de Camargue ne se resalent trop car le riz pousse en eau douce.

Plus au Sud, sur le territoire le sel est exploité (salins de Giraud).

Il existe 200 mas et 150 manades : le taureau est élevé pour la course camarguaise. (Seuls les tauraux espagnols sont élevés depuis 150 ans pour la corrida). Le cheval est elévé pour le tri du bétail et le loisir (promenade).

Le Musée de la Camargue a créé huit itinéraires : à pied, à cheval, en voiture... montrant la biodiversité de ce territoire, qui accueille 1/3 des plantes recensées en France. 

 

Nous quittons le Musée pour suivre l'un des sentiers de découverte traversant une première zone de rizières. Le riz est encore sur pied, il ne sera récolté que fin septembre ou octobre. La terre est travaillée en mars, en avril on laisse rentrer un peu d'eau pour les semis et fin avril, début mai le riz sort de l'eau. On alterne les cultures de riz, de blé, de colza, de tournesol et de sorgho pour ne pas épuiser les sols.

Nous pénétrons dans une 2ème zone de pâturages, avec de nombreuses plantes :plante salicorne AGME34

- la saladelle aux fleurs bleues, qui a besoin de sel pour se développer,

- les ronciers apportant nourriture et abri aux oiseaux trés nombreux sur le site,

- des joncs : refuges pour sangliers et lapins,

- la salicorne, condiment pour la cuisine,   (photo de droite)

- la soude (utilisée pour le savon dont celui d'Alep)

- l'obione qui fournit calcium et magnésium aux taureaux 

 

                                                                                                                               


cabane de guardian musée de la camargueNous continuons vers une cabane de guardian, maison des plus pauvres (au début du 20ème siècle)avec son toit de roseaux séchés, en bottes, ses murs d'argile et de paille, parfaits isolants, sa forme arrondie au Nord, face au vent "le Mistral".

Le mât devant la cabane est une échelle permettant au gardian de voir au loin leur troupeau : "Escalasoune " ou " Escaladou " en Languedocien !

 

Nous conseillons vivement cette visite, le Musée intéractif et les sentiers, nous révèlents plusieurs aspects du paysage camarguais.

Le tout accompagnés d'une guide passionnée et passionnante.

 

S N pour AGME34

 

------------------------------------------------------------------------------------------------

" Patrimoine culturel, Patrimoine naturel ",

une occasion en or de valoriser les lagunes méditerranéennes !

"Au coeur du Parc Naturel régional de Camargue, laissez vous guider à travers la Camargue, l'occasion de découvrir des richesses insoupçonnées. "

 

Le Musée de la Camargue illustre les patrimoines naturels et culturels, l'histoire du paysage et l'évolution du delta en objet, en images et en sons...

 

 

  

A cette occasion, l'Association Grande Motte Environnement organise

une visite thématique du Musée de la Camargue

Samedi 20 septembre

de 9 h à 12 h

Mas du Pont de Rousty, Arles

- Visite de l'exposition permanente " Le fil de l'eau... le fil du temps en Camargue "

- Visite guidée du sentier. Observation des liens entre paysages et architecture, depuis l'oeuvre " Horizons " jusqu'à la cabane de gardian, construction locale employant les matériaux de proximité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

---------------------------------------

 

A l'occasion des Journées de la nature qui se déroulent au mois de mai, l'AGME a organisé une journée de découverte, en Lubéron, d'un site exceptionnel en couleur :

Mercredi 14 mai 2014

 

" Les ocres : une rencontre entre la nature et le travail de l'homme "

 

Le massif des ocres : une étendue géologique sur laquelle les hommes ont construit une histoire industrielle de la couleur.

 

 

Une coopérative restaure et entretien l'ancienne usine depuis 20 ans. L'ocre a participé pendant 200 ans à l'élaboration de nombreux produits industriels (exemple : le caoutchouc). Actuellement elle est utilisé dans les peintures et enduits artisanaux. Cette terre colorante a été la matière présente depuis la préhistoire jusqu'à nos aquarelles actuelles.

Les visiteurs ont été trés intéressés par la visite du Conservatoire des Ocres et de la couleur, celle-ci étant commentée par un guide passionnant qui a fait découvrir à tous les différentes couleurs à base d'ocres, les mélanges de celles-ci ainsi que les différentes techniques d'utilisations possibles.

Des stages pratiques sont ouverts à tout le monde tout au long de l'année.

 

L' aprés midi le groupe a découvert en suivant des sentiers escarpés des falaises et des cheminées taillées par l'érosion dont les couleurs varient du jaune au rouge profond. Les pins poussant dans les failles de ces cheminées faisaient des taches vertes remarquables.

La visite s'est terminée par l'exploration des petites ruelles du village de Roussillon en Provence d'où on pouvait admirer la vallée et le Mont Ventoux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

--------------------------------------------------------------------------------Visite en catamaran du port de la Grande Motte

A l'occasion des journées de la mer 2013, l'AGME a le plaisir de vous proposer une balade sympathique en catamaran pour visiter le port de la Grande Motte le jeudi 30 mai.

 

Au programme :

  • 10 heures :  embarquement sur le catamaran Lucile 2 au quai d'honneur (au pied de l'hôtel Mercure) pour une heure de promenade commentée avec tour du port et sortie face à la Grande Motte. Exceptionnellement, cette sortie en mer est consentie au tarif préférentiel de 10 € par personne. Paiement à l'embarquement.

 

  • 11 heures : débarquement près de l'aire de carénage en partenariat avec la municipalité de la Grande Motte, pour une visite guidée de ses installations par Gilles Foucras des services portuaires, qui nous expliquera les moyens mis en place sur cette aire de nettoyage pour limiter la pollution

Nous terminerons cette agréable matinée par une halte désaltérante dans un établissement du Miramar avec participation individuelle.

Ouvert à tous, adhérents et non adhérents. Places limitées ! Inscrivez-vous au plus vite avant le samedi 25 mai par mél agme34@neuf.fr

 

------------------------------------------------------

 

Visite de l'île de Port-Cros

Tout près du littoral varois, il existe une île si belle que ses propriétaires en firent don à l'Etat : Port-Cros.

Devenu premier parc national marin en 1963, l'île est entièrement protégée et représente un exemple de gestion environnementale à l'échelle mondiale.

Les herbiers de Posidonies très importants offrent un refuge à de multiples espèces rares et menacées.

Sur terre, cette île a une qualité rare : elle n'a aucun véhicule à moteur. De nombreux sentiers botaniques la jalonnent ainsi que des forts à découvrir.

Une biodiversité conséquente peuple ce lieu.

La visite envisagée le mercredi 22 mai au départ de la Grande Motte a dû être annulée faute d'inscriptions suffisantes (20 au lieu de 25).

-----------------------

 Les actions pédagogiques proposées par l'AGME sont encadrées par des professionnels agréés et des bénévoles. Elles sont totalement gratuites. Elles sont offertes aux élèves et à leurs enseignants. Il en est de même pour toutes les animations ou activités offertes aux adhérents et au public. 

 

Visite à Pierrevives le 27 février 2013

Nous avons passé une matinée dans le nouveau bâtiment des archives de Montpellier. Les lignes, les dimensions et les possibilités offertes par cet énorme paquebot de l'architecte Zeha Hadid, nous ont impressionnés.

Après une visite guidée du bâtiment, qui comprend en plus des archives (35 km de documents pouvant être doublés !), un auditorium, une maison des sports et une très belle médiathèque, nous avons terminé par l'exposition 'Lignes d'eau" dans le cadre de festival international du dessin de presse. 39 dessinateurs dont Plantu nous ont fait découvrir, à travers 130 dessins, les différentes problématiques de l'eau :

  •  l'eau ressource précieuse

  •  l'eau et le réchauffement climatique

  •  le manque d'eau

  •  l'eau et les catastrophes naturelles

  •  la pollution de l'eau

  •  l'eau et les espèces vivantes

  •  l'eau et son utilisation

  •  la guerre de l'eau

 

Pour finir par l'eau et l'alcool et des jeux d'eau afin de s'amuser eau-trement ! Un régal.

Bientôt une nouvelle exposition à Pierresvives sur le recyclage en partenariat avec le MAXXI (musée d'art contemporain de Rome, dont nous vous reparlerons à partir du 28 mars.

 

photos S. NADER

 

 

 

 

 

------------------------------

 

L’AGME poursuit son programme de sensibilisation à l’environnement, sur le thème « L’eau et ses sources de pollution, en particulier dans les milieux lagunaires et les zones humides du département de l’Hérault ». Ainsi comme chaque année, nous sommes inscrits dans le programme régional des manifestations des journées mondiales des zones humides.  

 

2013

Année internationale de la coopération dans le domaine de l'eau

"Les zones humides protègent notre eau" 

 

Samedi 2 février, date anniversaire de la convention de Ramsar, bravant le vent, nous avons découvert le site protégé des salines en compagnie de Julien, guide passionnant du conservatoire des espaces naturels (gestionnaire du site, ainsi que le SIEL et les communes).

 

 

Ces salines datent du 12e siècle. Noyées au 16e siècel sous Henri IV, elles redémarrent sous la Révolution jusqu'en 1970, où, jugées peu rentables, elles ferment définitivement. A la fin du bail, en 1992, elles sont acquises par le conservatoire du littoral, qui en est toujours propriétaire. 292 hectares sont en gestion plus 17 hectares de prairie ajoutés cette année (action agro-pastorale).

En 2012, des plans d'action ont été définis pour 5 ans concernant :

  • la protection des échassiers

  • la gestion de 3 ilots de reproduction et d'herbiers aquatiques

  • la protection de plantes rares

  • la restauration du patrimoine bâti des salines

  • l'éducation à l'environnement

  • l'accueil du public

  • les sentiers de randonnées

Ce site est une lagune, un étang ici, donc une étendue d'eau de faible profondeur coupée de la mer par un lido (bande de sable végétalisée). Des graus de forment lors de tempêtes et ouvrent des connexions avec la mer.

 

La lagune reçoit l'eau du bassin versant. C'est un réservoir de biodiversité :

  • environ 150 espèces présentes (55 nichent et 24 sont protégées)

  • des plantes

  • des poissons

  • des invertébrés aquatiques

Elle joue plusieurs rôles :

  • tampon pendant les crues, c'est un bassin de rétention naturel

  • épurateur : c'est une station naturelle

  • support pédagogique

  • préservation du patrimoine

Certaines menaces planent :

  • la pollution

  • la pression foncière

  • la cabanisation

  • l'assèchement

  • un multiusage du site d'où dégradations possibles

 Ce site comprend 180 hectares d'eau le long d'un canal avec une épaisseur de vase d'environ 4 mètres. Nous avons pu admirer à la longue vue différentes espèces d'oiseaux : 2 sortes d'aigrettes, les flamants roses, le héron cendré, le tadorne de Belon (nichant dans les galeries de lapins), des cols verts et des cygnes ainsi que de nombreuses plantes : la soude arbustive, la salicorne rouge, le filerne, le pistachier sauvage, l'orchidée des marais...

La visite s'est poursuivie par le vernissage d'une exposition éphémère d'une dizaine d'artistes, en déambulant dans l'ancienne maison des sauniers, au son d'un sympathique orchestre.

Pour terminer, nous avons pu admirer une exposition photos sur les espaces naturels et la faune.

Notre groupe a clot la journée autour d'un agréable repas.

 

Vous trouverez d'autres photos de la journée dans la galerie en cliquant sur le lien : http://agme34.asso-web.com/galerie-249-visite-aux-salines-de-villeneuve-les-maguelone.html 

 

Photos : S NADER / JP BESNIER  toute reproduction photos et texte interdite  

 

Notre partenaire :

 

 

 

Découvrir Les Salines :

La flore est aussi à l'honneur sur les salines, avec la présence de la scorzonère à petites fleurs ; dont le site abrite l'unique station languedocienne et l'orchis des marais, une des rares orchidées du littoral qui poussent les pieds dans l'eau.

  

Des milieux d’importance communautaire comme les sansouires, les laisses d’étangs, et les près salés se colorent au fil des saisons pour  former le paysage  typique au couleur rougeâtre de nos lagunes languedociennes. On y observe des narcisses tazette, des iris maritime, des saladelles aussi appelé lavande de mer, et d’autres plantes moins spectaculaires mais tout aussi patrimoniales comme le Jonc subulé, le Scirpe littoral, et la Marisque.

          

Outre ces classements, au titre de la biodiversité, les salines de Villeneuve sont également remarquables d’un point de vue paysager : vestige de l’exploitation salinière sur le littoral languedocien elles sont incluses dans le site classé de l’étang de Vic et de ses berges, au titre de la loi de 1930 sur la protection des paysages

Les 180 hectares de marais salants sont exploités dès le XII siècle par l’évêché de Maguelone. En 1596, un édit d’Henri IV fait noyer la plupart des salins Languedociens. C’est en 1790, suite à la révolution française que les Salins de Villeneuve sont rouvert. En 1889, la  Société civile des Salins de Villeneuve-lès-Maguelone alors propriétaire des Salins signe un bail d’exploitation de 100 ans avec la compagnie des Salins du Midi et du Nigeria. Les Salins de Villeneuve jugés trop petits et peu compétitifs furent fermées en 1969 mais un garde continua à les entretenir jusqu’en 1989. Le site était alors utilisé comme chasse privée par la compagnie des Salins du midi.

 

             

 

C’est en 1992 que le conservatoire du Littoral rachète les 180ha de salins pour en faire un espace naturel protégé pour sa faune et sa flore remarquable, mais également en mémoire de ce passé qui a marqué le paysage et les esprits. Le site prendra alors le nom officiel de « Salines de Villeneuve » et non plus «Salins de Villeneuve ».

texte et photos Conservatoire des espaces naturels Languedoc-Roussillon 

 

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Exposition " Ma terre première pour construire demain "

Au Pont du Gard site classé au patrimoine mondial de l'Unesco

Visite du 23 novembres 2012 avec les adhérents

 

 

Cette exposition venue de La Vilette, pour la première fois dans le Sud de la France, a impressionné notre groupe : à la fois passionnante, ludique et interactive.

 

De nos jours, 50 % de la population mondiale vit dans un habitat en terre. Ce mode de construction fait l'objet de recherches dans le but d'en améliorer les performances et l'utilisation dans les habitations du futur.

 

Dans notre région, dès le néolitihique, les abris des plaines côtières sont en terre crue empilée (Montpellier, Mauguio) puis en briques modelées (Portirargues dans l'Hérault).

On retrouve de part le monde les mêmes techniques de travail de la terre :

  • torchis (près de nous en Normandie)

  • adobe : immeubles de plusieurs étages dans le "Manhattan" du Yémen datant du 16e siècle

  • pisé, adobe et briques pour la Grande Muraille de Chine (14e et 15e siècle)

Plus près en Provence, il existe des maisons en pisé.

Pour construire, il est préférable qu'un matériau soit solide, mais pour le mettre en oeuvre, il vaut mieux qu'il soit fluide, les grains ont ces deux propriétés à la fois !

 

  • La matière granulaire présente des comportements déroutants (nombreuses démonstrations dans l'exposition) et la physique des grains est étudiée activement depuis une vingtaine d'années.

  • La terre est composée de milliards de grains qui tiennent ensemble grâce ... à l'eau ! La construction en terre utilise la force d'un élément qui peut aussi tout réduire à néant.

  • Le matériau terre est un béton naturel, mélange de grains et d'un liant : l'argile. La construction est solide car l'eau entre deux grains d'argile ne s'évapore pas.

L'enjeu des recherches actuelles est d'augmenter la résistance et la rapidité de mise en oeuvre pour en faire un matériau moderne et compétitif, un matériau d'avenir.

L'habitat individuel et le petit collectif peuvent être construits en terre sous nos latitudes. C'est une bonne alternative au béton de ciment dont la fabrication dégage beaucoup de CO2. Mais pour l'instant, celui-ci reste un matériau indispensable pour les constructions de grande taille.

 

La recherche travaille donc dans deux directions :

  • adapter la terre aux exigences de la construction moderne

  • rendre le béton plus "vert" avec des atouts esthétiques en harmonie avec son environnement.

Après un quizz de révision, nous nous sommes rendus sur l'autre rive en passant sur le Pont ... pour rejoindre le restaurant les Terrasses, dont le cadre et le menu ont fait l'unanimité.

 

L'excursion s'est terminée par la visite du musée, avec un passage par l'Antiquité, nous dévoilant par des moyens multimédias et virtuels, la construction de l'aqueduc et du Pont du Gard, et le rôle de l'eau depuis des siècles dans notre région.

voir les photos dans "Galerie photos" 

Nous pensons revenir sur le site aux beaux jours pour parcourir les sentiers balisés le long de l'aqueduc, et découvrir les 15 hectares de flore de la garrigue. 

S.NADER

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Sortie au parc ornithologique avec les adhérents

 

Ce mercredi 16 mai, nous nous sommes rendus dans le très beau parc de Pont de Gau aux Saintes Maries de la mer en Petite Camargue. 60 hectares de sable, d’arbres et de zones humides où s’épanouissent un grand nombre d’oiseaux, découverts avec Raymond, notre guide. Ce parc privé, fondé en 1949, ne vit que des revenus des visites.

Il est adossé à un centre de soins pour oiseaux (600 pensionnaires par an). Une partie est  relachée une fois guérie et baguée. Les éclopés en bonne santé restent dans ce lieu, parfois pour la reproduction.

Le parc est une halte dans la migration Sud-Nord, dont la cause est l’alimentation, la graisse étant le carburant des oiseaux :

  • d’une part, les grands voiliers (hirondelles, cigognes…), dont tout le groupe migre en planant le long des côtes,

  • d’autre part, les « partiels » (passereaux…),  dont une partie du groupe migre (80 % meurent en route ) au vol battu (3 jours – repos) et qui traversent la mer en faisant le « plein » en Petite Camargue.

Actuellement certains ne migrent plus et s’installent.

La visite a débuté dans le centre de soins par les grandes volières dans lesquelles nous avons vu successivement :

  • Le hiboux Grand Duc, dont nous avons pu voir un petit, qui sera relâché dans les Cévennes.

  • Le milan noir, chasseur de pigeons avec un vol en piqué à 200 km/h.

  • Le vautour Percnopère : éboueur vivant dans la région.

  • Les cigognes en liberté ou non : n’ayant qu’un seul partenaire, on ne peut reformer un couple.

La promenade s’est continuée le long des étangs où nous avons pu observer :

  • Les flamants roses, en colonies, qui sont assez nombreux, aujourd’hui : 250 000 contre 60 000 en 1970. Vivant jusqu’à 40 ans, le flamant naît noir et blanc et met 4 ans à devenir un adulte rose et blanc, marchant comme l’homme, son genou se trouvant dans l’aile. 

L’unique point de reproduction pour tout le pourtour ouest-méditerranéen se situe à 15 km du centre à la Tour du Valat, sur un îlot très isolé à l’abri des prédateurs (renards et goélands).   

 

 Nous avons poursuivi notre chemin en faisant connaissance avec :  

  • L’ibis sacré, l’oie cendrée, les hérons, aigrettes, foulques, canards, un aigle circaète  et deux cigognes noires d’Afrique (blessées, en volière),  des échasses, avocettes

Et pour finir et en direct sous nos yeux : la fuite d’un rapace menaçant, chassé par tout le groupe de sternes installées sur un îlot et qui ont fait bloc contre lui.

 Après avoir vu de grosses carpes lutter pour trouver leur nourriture dans une mare, nous avons partagé un sympathique pique nique, très convivial.

Tout le monde s’est promis de revenir au parc passer une journée entière à faire le grand tour.

S. NADER     voir les images dans " Galerie photos"

 

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

  

 

SORTIE NATURE

Samedi 21 avril, sortie "Grenouille" sous la houlette ou plutot l'épuisette de Christian LEBRAUD, président de l'association La Cistude et membre du Conseil d'Administration de l'AGME, spécialiste des batraciens et autres charmantes bêtes qui peuplent les mares de notre région, aujourd'hui les deux mares du bois du Golf à La Grande Motte. Bravant quelques gouttes de pluie, nous avons pu découvrir des "limnées" (escargot nettoyeur), des tritons palmés, un miniscule poisson argenté et pour finir des moustiques.

 

Le froid et le milieu acide dû à un grande nombre d'aiguilles de pins gisant sur le fond de la mare sont peut-être responsables d'une ponte plus tardive et de l'absence de tétards.

Ce bois protégé possède des essences d'arbres trés rares identifiés par l'Office National des Forêts.

Nous avons même pu observer des nids d'écureuils dans les hauteurs des pins et entendre le chant d'une rainette et divers oiseaux.

 

Un grand merci au naturaliste pour ses explications enrichissantes pour la faune et la flore du microcosme de ce petit bois. 

(voir les photos dans Galerie photos " 2012 sortie nature 21 avril " )

S. NADER

 

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

2012 " Le tourisme dans les zones humides : une expérience unique "

 

Sortie avec les adhérents le 6 mars 2012 au mas Ultra marine

 La conchyliculture ?

 

Un métier rude mais passionnant, c'est ce que nous avons découvert lors de notre visite dans un mas conchylicole sur l'étang de Thau le 6 mars 2012.

Cette visite était faite pour nos adhérents dans le cadre de " Le tourisme dans les zones humides ". Mme CASTALDO conchylicultrice a enrichi nos connaissances en nous apprenant que l'étang de Thau d'une superficie de 7 500 hectares possédait 2 000 hectares de tables : culture des fruits de mer. Les autres parties de l'étang étant partagées entre différentes activités liées au tourisme telles que voile, kite surf. Un gros point noir cependant pour cet étang : la fragilité de la qualité de son eau. En effet un bon état de cet élément est indispensable pour la culture des fruits de mer : des analyses sont donc effectuées chaque mois. La traversée par des péniches anciennes ne possédant pas de bacs de rétention pour les eaux noires est un danger car le rejet de ces déchets peut entrainer une grave pollution.

Exposées sur une table nous avons vu différentes sortes d'huîtres : certaines géantes telles les japonaises. Autre découverte : 40 000 hippocampes vivent dans les herbiers hauts des rives de cet étang. Le maintien de la vie de ces animaux est trés important pour le maintien de la biodiversité car ces petites bêtes protégées tendent à disparaître.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais que deviennent les coquilles vides d'huîtres et de moules ? Elles sont broyées concassées pour faire un compost intéressant pour l'agriculture. Elles peuvent aussi  être utilisées par le BTP pour la confection des chaussées.

Nous remercions vivement madame CASTALDO, conchylicultrice passionnée, pour ses explications fort enrichissantes.

Retrouvez toutes les images dans "La galerie photos"

 

 

 

 

Journée mondiale des zones humides, le 2 février 2012, voir affiche ci dessous

 

Définition de l'écotourisme par l'Organisation mondiale du tourisme

 

Le terme "écotourisme" est utilisé pour se référer aux formes de tourisme qui présentent les caractéristiques suivantes:

 

  • Toutes les formes de tourisme basées sur la nature dans lesquelles la principale motivation des touristes est l'observation et la jouissance de la nature ainsi que des cultures traditionnelles qui prévalent dans les zones humides.

  • Cette forme de tourisme intègre des caractéristiques éducatives et d'interprétation du milieu.

  • Elle est généralement, mais pas exclusivement, organisée à l'intention de petits groupes de personnes par des voyagistes spécialisés. Les partenaires fournisseurs de services à la destination sont en général de petites entreprises locales.

  • Elle minimise les impacts négatifs sur l'environnement naturel socioculturel.

  • Elle contribue à la protection des zones naturelles utilisées comme centres d'intérêt écotouristiques:
    - En étant source d'avantages économiques dont profitent les communautés, les organisations et les autorités de la région-hôte chargées de la préservation des zones naturelles.
    - En créant des emplois et des possibilités de revenus pour les communautés locales.                                                                                                                                    - En renforcant la prise de conscience des résidents et des touristes quant à la nécessité de protéger le patrimoine naturel culturel.          

Source: Organisation mondiale du tourisme (2001).Le marché britannique de l'écotourisme, Rapport spécial.Page 23

 

A la Grande Motte, l'écotourisme peut être une alternative et un enrichissement pour les vacanciers friands de découvertes: richesses de l'arrière pays, pourtours de l'étang de l'or, patrimoine architectural etc...
A encourager...

 

 

Agenda

« Avril 2024 »
Lu Ma Me Je Ve Sa Di
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930

Espace membre