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CR L'intelligence des plantes et biodiversité

Le 8 septembre l’association MELGUEIL ENVIRONNEMENT célébrait ses 30 ans à Lansargues – au domaine de l’Enclos la Croix, converti à l’agriculture biologique depuis plusieurs années.

 

L’AGME était présente parmi les 150 invités attentifs et passionnés par la conférence/débat  sur " l'intelligence des plantes et la biodiversité " qu’ont présentée Francis Halle, célèbre biologiste montpelliérain spécialiste des arbres et Pierre Maigre, président de la LPO Héraut (ligue de protection des oiseaux).

Merci Messieurs de nous avoir donné matière à réflexion, au-delà de la question de l’intelligence du vivant, sur la place de l’homme sur la Terre et ses relations avec les autres espèces, dont les arbres.

Pierre Maigre présente la LPO qui depuis 30 ans, Alain Bougrain Dubourg a élargi le champ d'action de la LPO des seuls oiseaux à toute la faune sauvage et la biodiversité.

 

Dans l'Hérault, la biodiversité est liée à la diversité des milieux : mer, étangs, plaine viticole, garrigue On y trouve des espèces endémiques comme le busard cendré dans les falaises de l'arrière-pays, et même le loup, grand voyageur venu d’Italie sont présents.

On constate une baisse continue depuis les années 60, de nombreux facteurs en sont responsables:

  • l'abus de la chasse

  • l'artificialisation des sols (tous les 8 ans la surface d'un département)

  • l'installation d'énergies renouvelables sans réflexion (400 Ha de panneaux photovoltaïques prévus au Caylar!)

  • l'assèchement des marais

  • l'urbanisation galopante

  • la pollution...

Le centre de sauvegarde de Villeveyrac recueille et soigne plus de 3000 animaux chaque année grâce à une équipe de salariés et de nombreux bénévoles.

 

Francis HALLE nous éclaire de manière très illustrée sur l'intelligence des plantes, observée au cours de ses nombreux voyages ou issus de ses immenses connaissances bibliographiques.

Différents "caractères" ont été constatés chez les arbres, tels que la timidité. En Australie des eucalyptus ne se touchent pas dans une forêt monospécifique. Pour se laisser un peu plus de place. On a identifié une centaine d’autres arbres d'arbres timides dans le cas de mono plantations. C’est le cas à la Grande Motte avec les chênes verts et les pins pignons.

Les arbres communiquent entre eux. Exemples :

L’acacia. en Afrique du Sud, une gazelle mange les feuilles d'un acacia, ces feuilles deviennent toxiques après 20’, et ainsi l’arbre n’est pas trop brouté, la gazelle se déplaçant vers un autre arbre. Tous les acacias sous le vent deviennent toxiques pour se protéger de son passage. Les animaux qui se nourrissent de ces plantes se déplacent justement au vent.

Le sapin de Douglas. S'il est coupé, les arbres voisins envoient de l'énergie vers la souche par des soudures racinaires, en retour l'eau passe dans l'autre sens vers les arbres qui lui ont sauvé la vie.

Après un incendie en Espagne la forêt est calcinée, sauf les cyprès. Pourquoi ? A l’approche du feu, dès que l’air atteint 60°C le cyprès dégaze et envoie tout ce qui est inflammable en lui. Quand le feu arrive, il n'y a plus rien à brûler. Des molécules vont sous le vent jusqu'aux autres cyprès qui dégazent à leur tour, et ne brûleront pas. D'où l'idée de faire des pare-feu en cyprès, actuellement à l’étude.

La plante est fixe, pas de fuite possible en cas de danger, elle doit s'adapter ou mourir. Comment survivre quand on est fixe et entouré de prédateurs.

L'homme a une centaine d'organes, la plante en a trois : la tige, les racines, les feuilles. Aucun de ces organes n'est vital, (un arbre peut être difficile à tuer car la totipotence cellulaire des plantes leur permet de régénérer tous les tissus à partir d’une cellule quelconque. La physiologie des arbres présente autant de fonctions que chez l'homme :

  • pas de cœur, mais une circulation de sève

  • pas de poumons, mais une respiration (la photosynthèse)

  • pas de tube digestif, mais une digestion cellulaire et des excréments : des molécules de lignine

  • pas d'oreille mais des capteurs d'ondes sonores (voir sur internet "la plante qui danse" en Chine, elle réagit au bruit)

  • pas de voix mais elle communique, par des parfums, par le sol avec les racines ou des champignons...

  • pas de cerveau mais une mémoire : Une sensitive, poussée à l’intérieur, est sortie. Elle se replie à la première pluie puis ne le fait plus. Elle est rentrée à l'intérieur. Après plusieurs années, on la remet dehors, et à la première pluie elle ne se replie pas. Elle a gardé en mémoire que la pluie n’est pas un danger, et qu’elle est bénéfique. Les plantes peuvent manipuler les animaux: les fleurs, les fruits attirent et les font polliniser ou disperser les graines.

  • pas d'œil mais la plante voit, elle se dirige vers la lumière solaire. Une liane imite les feuilles de son arbre support.

  • la plante reconnait sa descendance, elle la nourrit par les racines sa propre germination mais pas celle d'autres plantes.

 Les arbres ont deux autres fonctions que nous n'avons pas  

  • la sensibilité aux marées et au soleil. Selon la lune, l’arbre devient bois de chauffage ou bois dur car sa densité suit les marées

  • la détection d'un séisme (2016 Japon) des électrodes sur le tronc et les racines enregistrent un signal plusieurs minutes avant un séisme. cela laisse le temps de sortir de la maison!

Les arbres sont timides, solidaires, ils communiquent, ils protègent et nourrissent leur descendance. Ils ont de la mémoire, de la reconnaissance. Les arbres sont donc bien dotés d’une intelligence que nous constatons sans pouvoir la nommer. En effet, on ne peut pas parler d’intelligence au sens où nous l’entendons, car nous l’avons définie par rapport à l’homme, avec notre cerveau et notre langage. Les plantes ne disposent ni de l’un ni de l’autre.

 

La plante améliore toute sa vie le milieu qui la fait vivre, et nourrit son environnement. L’homme détruit et dégrade son environnement pour se nourrir. La plante régule sa population, pas l'homme.

 

Le temps de la plante n'est pas le temps de l'homme.

 

Un conseil: un bain de forêt trois heures par mois pour s'imprégner de leurs substances volatiles améliore notre humeur et notre santé.

 

 

smileyMerci à SN pour son Compte rendu 
 

 

 



Visite du Rucher du Ponant le 14 septembre

 L'AGME a organisée pour les adhérents et le public  une visite guidée par René et Pascal , bénévoles en partenariat avec l'Office de Tourisme de La Grande Motte.

 

René  apiculteur à Aigues Mortes et Pascal DOMERCQ ancien professeur des écoles sont en charge de 6 ruches au coeur de la presqu'île du Ponant à La Grande Motte, occupées par des abeilles douces Carnica, une espèce slovène, et nous découvrons l'intérieur à l'abri d'un tunnel d'observation.

 

Chaque ruche compte environ 40 000 abeilles,selon la quantité de nourriture disponible, maintenue en permanence à une température de 37°C et autonome.

Pour se reproduire les abeilles se divisent, une reine part avec une partie de la colonie au printemps, et les 2 colonies devenues plus faibles vont peu à peu se reconstituer.

Actuellement l'aide de l'homme est nécessaire, des dizaines d'espèces disparaissent chaque jour, le nombre de fleurs diminue et l'abeille est le principal pollinisateur.

Nous lui offrons le gite, et l'abeille nous offre le couvert!

 

L'apiculteur place des cadres recouverts d'une feuille de cire dans la ruche. Les abeilles viennent y rajouter leur cire et fabriquent des alvéoles permettant le stockage de nourriture et la ponte d'1 oeuf/alvéole. 2000 oeufs sont pondus chaque jour.

La reine produit une sphère : le COUVAIN , après la ponte, les ouvrières ferment les alvéoles et chaque larve va se développer à l'intérieur.

Les oeufs non fécondés donnent naissance aux faux- bourdons.

 

L'abeille vit de 28 à 180 jours, et accomplit une suite de tâches bien définies: d'abord le nettoyage, puis la fabrication de cire,le nourrissage des larves, la défense de l'entrée de la ruche et enfin elle part butiner.

Actuellement on constate une baisse de la durée de vie, plusieurs facteurs sont en cause :

- les pesticides qui entre autres désorientent les abeilles

- le réchauffement climatique (moins d'eau, de fleurs, de nectar donc de miel°

- les parasites, comme le Voroa, acarien venu d'Asie qui se nourrit de la larve de l'abeille,on ne peut lutter contre lui par traitement qu'après la production de miel

- les prédateurs, dont le principal est le frelon asiatique: nous assistons à l'attaque permanente de plusieurs frelons à l'entrée des ruches, qui enlèvent et tuent les abeilles  sans que l'apiculteur puisse vraiment agir, car il faudrait rester sur le site 24H/24. les pièges en attrapent un trop petit nombre.

 

Les abeilles choisissent la reine et la nourrissent davantage avec de la gelée royale, c'est sa seule différence avec les autres, on la reconnait par son abdomen plus long.

Elle représente l'avenir de la ruche, elle va rencontrer les faux-bourdons qui, à la fin de l'été seront mis dehors car devenus inutiles !

Une seule fécondation assurera la ponte durant toute sa vie.

Si la reine meurt sans avoir pondu, la ruche sera "orpheline" et les abeilles mourront, sauf si l'apiculteur achète une reine de substitution déjà fécondée qu'il placera dans la ruche.

Son travail permet de maintenir la biodiversité en augmentant la pollinisation.

 

La ruche comprend 3 niveaux:

- en bas le miel qui nourrit la colonie

- au milieu les grands cadres (reproduction)

- en haut de petits cadres qui se remplissent de miel que l'on va prélever: environ 15 à 20kg/an/ruche

 Les bonnes années 2 récoltes sont possibles, pas cette année, avec la sécheresse il y a eu moins de fleurs.

 Certains apiculteurs assurent une transhumance des ruches pour leur fournir plus de ourriture, il faut aller au-delà de 5km ,pour que le "GPS" de l'abeille  se réactualise au lieu de la ramener vers la ruche d'origine.

Quand le miel a la bonne concentration de sucre, les abeilles ferment les alvéoles avec de la cire (utilisée pour les cosmétiques...) l'apiculteur fait sauter les bouchons avec un couteau puis vide les alvéoles dans une centrifugeuse et récolte le miel, plus ou moins liquide selon le pourcentage de fructose et glucose.

 

La ruche produit aussi le pollen,la gelée royale,le propolis (antiseptique naturel) utilisé par l'abeille à l'entrée de la ruche pour se désinfecter!

 

Lorsqu'au printemps une reine amène une partie de la ruche essaimée, les abeilles ne sont pas dangereuses.

Il faut prévenir la mairie, un apiculteur viendra récupérer l'essaim, qui est spécifique à l'abeille, les guêpes et frelons construisent des nids.

 

C'était une visite trés intéressante, qui pourra être reproposée.

 

enlightenedRECETTE DU PIEGE A FRELONS ASIATIQUES: 

Utiliser une bouteille en plastique coupée en 2 morceaux, le goulot 1/3 est scotché à l'envers sur le reste de la bouteille 2/3,

 - contenant l'appât:1/3 sirop + 1/3 bière + 1/3 vin blanc qui repousse les abeilles,

  - percer des trous de 8mm en haut pour piéger les frelons en laissant partir les autres insectes.

 

smiley Merci à SN pour son Compte rendu 

 

 wink Vous retrouverez prochainement toutes les photos de cette sortie.



ALERTE : les lobbys torpillent l'interdiction des nouveaux tueurs d'abeilles !

 

Madame, Monsieur,

 

Ne laissons pas l'agrochimie contourner l'interdiction des néonicotinoïdes tueurs d'abeilles obtenue en France après de longues années de lutte.

Nous avons besoin de votre participation urgente pour leur faire barrage et montrer par une mobilisation massive que le gouvernement doit tenir bon !

S'il vous plaît, participez dès maintenant à la consultation publique organisée par le ministère de la Transition écologique et solidaire, pour faire passer ce message clair : les citoyens restent mobilisés et il n'est pas question que le ministre lâche quoi que ce soit face aux lobbys !

► JE PARTICIPE

Rappelez-vous :

Alors même que les néonicotinoïdes tueurs d'abeilles étaient en passe d'être interdits en France, après des années de lutte et de mobilisation des apiculteurs et des citoyens...

L'Europe a autorisé la vente de deux nouvelles molécules, le sulfoxaflor et le flupyradifurone, des pesticides fonctionnant EXACTEMENT de la même manière que les néonicotinoïdes...

...mais classés par un habile tour de passe-passe dans une autre catégorie chimique pour échapper à l'interdiction qui se profilait.

Objectif : permettre à l'industrie agro-chimique de continuer à vendre ses tueurs d'abeilles et engranger pendant des années encore de confortables bénéfices - quelles que soient par ailleurs les conséquences dramatiques et déjà parfaitement reconnues à l'époque de ces pesticides pour les abeilles et la biodiversité !

L'équipe de POLLINIS avait immédiatement alerté les citoyens sur les circonstances douteuses de l'approbation de ces nouvelles substances - en plein été, contre l'avis même de l'EFSA, l'autorité sanitaire européenne, qui mettait en garde contre un « risque élevé pour les abeilles »... 

...Et alors même que l'une des deux substances – le sulfoxaflor – venait d'être interdite aux États-Unis parce que les tests obligatoires pour connaître ses effets sur les abeilles n'avaient pas été faits...

Nous avons fait pression, sans succès, sur les députés européens pour qu'ils s'opposent à ces autorisations...

Nous avons organisé la mobilisation et rallié des centaines de milliers de personnes pour dénoncer la mainmise insupportable des lobbys sur les procédures d'homologation de leurs propres produits...

...et exiger l'interdiction de tous les tueurs d'abeilles – nouveaux néonics compris.

Et à force de marteler avec d'autres notre message en France et auprès de l'UE, nous avons obtenu gain de cause : 

Début octobre 2018, les parlementaires français décidaient d'interdire l'ensemble des néonicotinoïdes – dont le sulfoxaflor et le flupyradifurone ! Une victoire éclatante des citoyens unis contre les lobbys de l'agrochimie !

Mais l'enjeu était trop gros pour les multinationales - on parle de centaines de millions de bénéfices annuels, tous produits confondus !  Et les agrochimistes n'ont jamais abandonné. 

Ils s'attaquent aujourd'hui au décret d'application de l'interdiction votée par le Parlement français – dernière étape avant interdiction définitive sur le sol français, et tremplin pour une éventuelle interdiction dans toute l'Union européenne, ce qu'ils craignent par-dessus tout.

En ce moment même, Bayer et consors oeuvrent et manoeuvrent pour faire plier le ministre et annuler cette interdiction : 

Ils contestent la classification de ces deux molécules comme néonicotinoïdes (alors que plusieurs études scientifiques s'accordent à dire que ce sont bien des néonics de 4e génération (1)) ; 

Ils menacent de poursuivre la France en justice devant les tribunaux européens et accusent publiquement la France d' « outrepasser ses pouvoirs », et d'agir sur des « préoccupations sanitaires abstraites et généralistes » (2)...

Pourtant, les chercheurs ont montré que ces pesticides ont le même mode d'action sur les pollinisateurs que les néonics désormais interdits, et donc les mêmes effets néfastes (3) 

Une récente étude sur l'impact du sulfoxaflor sur la reproduction des bourdons (4) vient confirmer ces constatations, qui sont donc loin d'être « abstraites et généralistes » comme le clame l'industrie !

Pour les empêcher d'obtenir gain de cause et de saboter l'interdiction salutaire des tueurs d'abeilles, il est impératif que les citoyens se fassent entendre :

Le ministère a organisé une consultation publique sur ce décret, et chacun de nous a le droit d'y participer. C'est très simple : cliquez ici pour accéder à la consultation, puis cliquez sur l'onglet vert « Poser votre commentaire ». Laissez ensuite votre message et votre nom (votre e-mail n'est pas obligatoire) et validez.

Voici deux exemples de messages que vous pouvez poster tels quels ou personnaliser :

Exemple 1 : La préservation des abeilles, des pollinisateurs sauvages et de l'ensemble de la biodiversité doit rester une priorité gouvernementale, et à ce titre l'interdiction des pesticides aux modes d'action similaires aux néonicotinoïdes doit à tout prix être maintenue.

Exemple 2 : Je souhaite que le gouvernement aille jusqu'au bout de cette démarche pour interdire définitivement sur notre sol les pesticides qui mettent en danger les abeilles, les pollinisateurs sauvages et l'ensemble de la biodiversité.

Sachez que les commentaires seront tous comptabilisés par le ministère, et que chaque commentaire en faveur du décret est un poids de plus dans la balance face aux lobbys et aux tueurs d'abeilles qu'ils veulent imposer à toute la population au détriment des pollinisateurs, de notre santé et notre environnement.

Alors dites au ministre de tenir bon malgré la pression !

La décision de la France de bannir tous les tueurs d'abeilles de son sol est historique. Elle doit être défendue coûte que coûte, et servir de modèle aux autres pays européens. Ne laissons pas l'agrochimie torpiller cette interdiction salvatrice pour les abeilles et autres pollinisateurs si près du but : svp, prenez quelques minutes de votre temps pour poser votre commentaire sur le site du ministère en cliquant ici.

► JE PARTICIPE

Une fois votre commentaire déposé, n'oubliez pas SVP de cliquer sur ce lien :

Je confirme ma participation 

Cela nous permet de comptabiliser combien de membres de POLLINIS ont participé à la consultation, pour pouvoir utiliser ces chiffres directement auprès du ministre.

Merci d'avance pour votre action déterminante dans cette dernière ligne droite contre les néonics tueurs d'abeilles !

Bien cordialement,

Nicolas Laarman

Délégué général

(1)    Cutler P, Slater R, Edmunds JF, Maienfisch P, Hall RG, Earley GP, Pitterna T, Pal S, Paul V-L, Goodchild J, Blacker M, Hagmann L, Crossthwaite AJ: Investigating the mode of action of sulfoxaflor: a fourth-generation neonicotinoid. Pest Manag Sci 2013, 69:607-619

(2)    France launches push to ban 'neonicotinoid-like' pesticides, Arthur Neslen Politico 9/12/19

(3)    Brown, M. J. F., Dicks, L. V., Paxton, R. J., Baldock, K. C. R., Barron, A. B., Chauzat, M. P., ... Stout, J. C. (2016). A horizon scan of future threats and opportunities for pollinators and pollination. PeerJ, 2016(9).

(4)    Siviter, H., Brown, M. J. F., & Leadbeater, E. (2018, September 6). Sulfoxaflor exposure reduces bumblebee reproductive success. Nature, Vol. 561, pp. 109–112. 


POLLINIS Association Loi 1901
10, rue Saint Marc 75002 Paris www.pollinis.org



  • POLLINIS Association Loi 1901 www.pollinis.org
  • 02/10/2019
  • Informations

Les plages du Grand Travers sanctuarisées par la loi littoral

 

Les plages du Grand Travers à la Grande-Motte sont classées en Espaces Remarquables et Caractéristiques du littoral au sens de la Loi Littoral (ERC).

La loi littoral a sanctuarisé la protection de certains espaces dits remarquables en les rendant inconstructibles et en y autorisant seulement quelques aménagements légers limitativement prévus par le Code de l’Urbanisme.
Le classement des plages du Grand Travers en ERC est acté dans les différentes cartographies des documents de planification notamment celles du SCOT (Schéma de Cohérence Territoriale) du Pays de l’Or.
Ce classement  n’a pas été repris par le PLU (Plan Local d'Urbanisme) de la Grande Motte de 2017. Ce manquement a permis la délivrance de permis de construire pour l'implantation de 4 paillotes de 1500 m2.


Nous souhaitons rendre à ces espaces la protection qui leur est légalement due.


Aussi avec l’Association des Riverains et Amis du Grand Travers (ARAGT) nous avons conjointement  envoyé le 29 août dernier par la voix de notre avocat, un recours gracieux à la commune de La Grande-Motte lui demandant l’abrogation du PLU en ce qu'il ne classe pas les plages du Grand Travers en ERC, Espace Remarquable et Caractéristique du littoral et donc inconstructibles.
La commune a deux mois pour se prononcer. Le recours gracieux prendra fin le 30 octobre 2019.

En dehors de la présente information, nos associations ne commenteront ni ne communiqueront si ce n'est par le truchement de leur avocat.

Le conseil d'administration


 



  • AGME/ARAGT
  • 16/09/2019

VISITE Happy Culture

 

L'AGME organise pour ses adhérents et ses sympathisans

 

 

une  visite du rucher du Ponant

le SAMEDI 14 septembre à 10 h

 

 

 

 

 

Gratuit pour les adhérents à jour de leurs cotisations et les enfants de moins de 15 ans.

Une participation de 6 euros par adulte non adhérent est demandée.

L'office du Tourisme facture la prestation à l'AGME.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Veuillez confirmer votre présence par mail : info-agme@sfr.fr  ou sur notre stand au village des associations le dimanche 7 septembre;

 

Vous recevrez plus de détails lors de votre inscription.

 



  • AGME
  • 12/09/2019

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